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Le parc Etosha, où la magie opère...




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![]() Toujours Toyota, pour Mathieu ! |
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On s'éclate dans notre nouveau bolide...
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Nuit dans le parc qui nous permet d'observer les animaux !



Attention !

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Censurée par mon appareil photo
(impossible de faire la mise au point)
A la sortie du parc, avant de reprendre la route vers les cascades...
Les chutes d'Epupa
Un régal pour les yeux !









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La tribu Himbas
![]() Nos nouveaux amis ! | ![]() |
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![]() Maisons des Himbas | ![]() |
![]() | ![]() On dort euuuh... nulle part |
![]() | ![]() Notre spot pour la nuit le long de la rivière Kunene |
![]() La rivière Kunene |

La cascade Ruacana



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Windhoek, une capitale avec peu d'intérêt...
![]() La Christuskirche | ![]() Parlement |
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![]() Château allemand | ![]() Maison coloniale |

Et pourquoi pas ?
Les formations géologiques de Spitzkoppe
![]() Les damans des rochers |
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![]() Ecureuil terrestre |
![]() Dik Dik |
![]() Ecureuil terrestre |
![]() Singes sur la route |
![]() Singes sur la route |
![]() Daman des rochers |
Le site a décrété que je mettais trop de photos... Je ne peux donc plus rien ajouter sinon il faut que je souscrive à l'offre Premium (qui coûte.... blablabla...)
Je ferai donc une page par pays pour ne pas dépasser le nombre d'images. Je mettrai un lien sur chaque page de chaque pays au fur et à mesure de l'avancement :)
Cliquez sur le lien:
Watokaelwapo (parce qu’on ne va pas passer pour de vulgaires touristes et même si l’anglais est parlé par tout le monde autant utiliser le dialecte d’ici !)
Scène suivante: La tuile
Les protagonistes : Moi: Camille
Lui (et tous les noms divers et variés que j’ai pu lui attribuer jusqu’ici): Nicolas
Matinaux, nous le sommes pour prendre notre bus qui décolle à 7h.. C’est précisément à 6h22 (faites le calcul, nous étions un peu en avance) que l’on pénètre dans le terminal. Un bus stationne. Voyant notre destination affichée, on demande: “Est-ce le notre ?” Mais on se fait recaler.. “Non, non c’est le prochain !”
5 minutes aura suffit pour qu’un mec nous interpelle “Ah si, c'était bien celui-là !” Un tantinet agacés, nous parvenons à nous faire rembourser pour prendre un 4x4 à la place ! Ouf ! Nous allons même rattraper le bus !
Et bien non, nous ne le verrons jamais (le bus, il faut suivre !) et pour cause, notre chauffeur roule len-te-ment .. Toujours à quatre sur la banquette arrière (la même rengaine), la place manque cruellement surtout que mon cher comparse, trop sympa, a proposé de mettre son gros sac sous nos pieds pour permettre aux autres convives de poser leur boxon sur le toit ! Le trajet est interminable mais se termine pourtant… La frontière !!!! (Comme la lumière au bout du tunnel !)
Comment se peut-il qu’il ait une faille intergalactique entre ses deux pays ? Nous l’ignorons ! Et pourtant, à s’y méprendre, c’est le jour et la nuit (qui de l'Angola ou de la Namibie est l’un ou l'autre, je vous laisse choisir)
Des poubelles ! Alléluia ! Moins de déchets par terre ! Des taxis (bon des voitures) qui prennent maximum trois personnes à l'arrière ! Le paradis semble exister.. il s’appelle Namibie.. ou alors il y a un loup ?
L’idée est de se rendre dans une première ville, Oshakati (à vos souhaits), trouver où dormir et partir le lendemain en quête d’un véhicule à louer. Une Guest House, trop bien ! Ah ? Vous êtes fermés ? Soit. Une autre Guest House, miracle ! Ah ? 80€ la nuit ? Nous allons continuer nos recherches.. Nous voilà balader ici et là, aider par les gens (il faut le dire vraiment trop sympa.. “J’appelle pour vous, savoir s’il y a de la place !” “Je vous y emmène ?”...) Bon, je raccourci un peu les péripéties et nous finissons au fin fond du fond d’Oshakati dans un logement moins onéreux mais encore trop luxueux pour nous..
Trouver une voiture, c’était une autre paire de manche ! Nous avons compris, un peu tardivement, qu’il serait difficile de tout faire en Namibie sans véhicule.. alors que font les autres touristes ? Ils louent une bagnole ! (Ah et ils réservent aussi en avance (pas si bêtes que ça)) Alors que nous, rien de tout ça ! Comme un cheveu sur la soupe, on débarque et on y croit ! La finalité ? Nous terminons à l’aéroport à 30kms de la ville pour faire le tour des agences de location.. On croise les doigts….
La plupart sont fermées, et, LA seule ouverte n’a plus de véhicule à proposer.. Le mec (encore bien gentil) appelle ses concurrents et bien non, c’est loupé ! 0 voiture ! Choux blanc, walou !
Notre dernier espoir est de l’autre côté de la route à la sortie de l’aéroport et cette fois-ci… c’est la bonne !!!!!!
Un 4x4 immense avec un coffre à l’arrière qui empêche les lions de rentrer (enfin, c’est mon imagination qui dit ça) ! Les photos seront plus prégnantes pour voir ce à quoi je fais allusion !
Heureux (qui comme Ulysse) nous partons en trombe vers notre nouvelle quête.. Trouver du gaz ! Et cela va sans dire qu'il nous fut encore impossible d’accéder à notre souhait ! Bredouille, nous achetons un nouvel ustensile pour cuisiner… Il est finalement tard (non pas tard mais la nuit est tombée) lorsque nous atteignons l’entrée du parc et donc du camping.. La suite logique serait qu’il n’y a plus de place ? On ne peut décidément rien vous cacher ! Retour à l’envoyeur (30kms en amont) en passant par les bébés antilopes (oui, car tout le long de cette route il y avait des Damara dik dik) pour rejoindre un autre campement..
C’est décidé, demain, nous changeons d’acte !
Et l’histoire de la vie commença, mais si, souvenez vous ! De ce cycle éternel.. Le parc Etosha où la magie a rapidement opéré faisant oublier les embûches, les campings hors de prix.. Les richesses des différents paysages sont innombrables, les animaux le sont davantage: Oryx, antilopes, hyènes, autruches, rhinocéros (blanc ou noir, nous ne sommes pas regardant), éléphants, gnous, chacals (ou chacaux), girafes, zèbres.. (je stoppe ici mon énumération grandiloquente !) Ce fut un florilège d’espèces qui sont passés dans tous les sens.. À peine le temps de dire ouf que nous voilà dans un camping (méga cher !!!) au cœur du parc qui donne sur un coin d’eau près duquel viennent s’abreuver une girafe, des éléphants et (un, deux… trop) une montagne de rhinocéros ! La scène est divine ! Se joignent au spectacle quelques lions (mais la nuit est déjà tombée) que nous feignons d’apercevoir.. Il est grand temps de se mettre au lit, demain réveil matinal pour espérer voir de jour quelques rois de la jungle !
On enfourche notre quatre roues (si tenté que cela soit possible) et… un LION ! Allongé, de tout son poid, tout son être, tranquille.. Nous sommes aux anges ! La journée se poursuit par de nombreux points d’eau dans lesquels les animaux s’en donnent à cœur joie pour récolter un peu de fraîcheur !
Le soir tombé, dans un camping hors du temps (à deux minutes du parc), nous profitons d’un somptueux coucher de soleil (jusqu’ici je ne l’avais jamais mentionné mais le soleil est rouge vif et ce depuis l’Angola.. Je n’ai malheureusement pas réussi à lui rendre justice…) !
Parlons d’heure tiens ! Cela fait quatre jours que nous sommes en Namibie et que le soleil se couche bien tôt, qu’à chaque lieu où nous arrivons les gens nous font remarquer notre arrivée tardive.. Et de fait ! C’est en sortant du parc Etosha qu’on nous indique qu'il est 18h15… N’importe quoi, il est 17h15 ! En même temps, sans internet, compliqué de vérifier.. Vous n’allez pas me croire, la dame du parc (qui accessoirement vit en Namibie) avait raison ! Nous vivions avec une heure de décalage depuis le début !
La soupe est prête et, en passant à table (enfin sur le rebord de notre campement), alors que j’allais posé mon humble fessier, je sens quelque chose sur ma jambe …. Nom de dieu !!!! Une gigantesque araignée (affreuse, et je pèse mes mots.. ) commençait son ascension.. Je ne l’ai pas laissée grimper l'Everest car il était tard et nous (bon j’avoue Nicolas) l’avons fait partir avec douceur (difficile d’imaginer écraser ce monstre à huit pattes)..
Opuwo n’est pas notre prochaine destination mais juste une halte avant d'atteindre les chutes d’Epupa.. Nous trouvons un camping, faisons quelques courses et rencontrons la tribu Himbas chassée par les colons allemands. Ils ont fini par revenir sur leurs terres mais ont du mal à trouver leur place (dans la ville, beaucoup mendiaient)..
La route fut scabreuse mais rien d’extravagant non plus (Quelques villages avec des cahutes en terre indique que les Himbas sont installés un peu partout..).. Un oasis siège, là, alors que tout ce qui nous entourait auparavant était désertique. Deux enfants nous prennent en sympathie (enfin pas mal pour nos bananes) et resteront avec nous en admirant mes boucles d'oreilles.. Nous finissons par partager un Coca-Cola avec eux (voilà, où nous en sommes) avant qu'il ne regagnent leur jeu “favori” un grand bidon dans lequel ils basculent..
Les chutes sont belles mais nous sommes dubitatifs: toute cette route pour ça ? Je propose alors de continuer le chemin des chèvres (rebaptisé ainsi par nous) pour espérer obtenir un autre point de vue. Le bougonneur de Bretagne cède, me suit et là.. stupéfaction ! Une série de cascades s’étale à perte de vue ! Nous restons là, béats et admiratifs !
Il faut pourtant repartir vers de nouvelles aventures et pas des moindres.. La route en mauvais état s’est transformée en chemin à peine pratiquable.. Les 140 kms qui nous sépare de l’autre cascade paraissent finalement bien lointains… Nous longeons la rivière Kunene qui loge de nombreux crocodiles.. Les paysages demeurent magnifiques et l’idée nous vient de camper au bord de la rivière.. (oui avec les crocodiles !) Des Himbas passent et Nicolas leur propose de boire un café: situation totalement irréaliste: Nous voici avec un homme de 20 ans et une jeune fille de 13 ans (ensemble mais pas mariés si on a bien compris) au milieu de nulle part en train de siroter un kawa ! Ils nous remercient et repartent.. Une heure après, ce sont deux enfants qui arrivent, toujours de la tribu, avec un bidon d’eau qu’ils remplissent à la rivière.. Ils s’approchent, lancent un “Hello” et.. rien… Ils sont là, face à nous, et nous scrutent.. Nous tentons quelques échanges mais ces derniers restent limités. (Prénoms (que nous n’avons que partiellement compris), s’ils allaient à l'école, où ils vivaient…) La communication passe par le rire, les dessins sur le sable, une carte du monde et une photo ! Les deux bambins n’ont bougé qu’à la tombée de la nuit et surtout lorsque nous sommes retournés vers la voiture pour nous préparer à plonger dans les bras de Morphée..
Zéro croco, mais le bide plein, nous bifurquons vers la cascade Ruacana en passant par des rapides, un canyon (que l’on n’atteindra jamais faute de chemin.. J’y ai laissé un orteil..) et enfin.. la casca… Bon, elle était microscopique (jamais dans l’exagération) car le barrage en amont avait du empêcher le passage de l’eau. Soit..
Il a fallu rendre notre voiture, reprendre des forces et une bonne nuit de sommeil à Oshakati (dans notre bonne vieille chambre) pour nous envoler en bus de nuit vers la capitale ! Windhoek !
L’arrivée à 5h fut loin d’être idéale tant pour la fatigue que pour la pratique: trouver un hébergement ou une voiture à louer, il va falloir s’armer de patience !
Mais tout vient à point à qui sait attendre puisque assez facilement nous repérons une Guest House puis un 4x4 pour les 10 prochains jours..
La ville a des airs bien éloignés des capitales: à part les petits coups de klaxons des taxis (pour t’appeler au cas ou tu ne les as pas vu ^^), tout reste calme, les rues sont larges avec de nombreux pavillons, trône une petite église mignonne, quelques vieux châteaux allemand dans les hauteurs de la ville et Une grande avenue avec quelques boutiques touristiques.. L’occasion est trop belle, je me lance à la recherche d’une paire de boucles d'oreilles !
Autant dire que Windhoek n’a rien de palpitant alors nous mettons les voiles dès le lendemain avec un 4x4 pot de yaourt certes, mais qui nous conduira à bon port (pour rester dans le thème) !
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