
Malawi

Tout commence par des flammes

Heureusement, ce n'est pas notre véhicule !

Livingstonia
(sur les hauteurs du lac Malawi)













Le Plateau de Chombe
(avec vue sur la mer le Lac)

Nicolas ne souhaitait pas être pris en photo, alors...
La Cascade Manchewe
(et ses alentours)
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![]() Eglise de Livingstonia |
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Petit concert des Waterfall Band
Un Crochet en Zambie
Le Parc South Luangwa
(totalement In to The Wild)


La chasse aux lions...

Petite surprise dans le sac de Nicolas..
Notre quotidien




Retour au Malawi
Blantyre
(deuxième plus grande ville du pays)







La forêt de Mulanje
(et ses jolies montagnes)



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![]() Champ de thé | ![]() |
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Certains s'amusent
et d'autres moins..

Monkey Bay
retour au Lac Malawi

Euuh.. Inquiétant non ?












Le Cape Maclear
un village de pêcheurs hors du temps...


offertes par en enfant !






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Nkhata Bay
(histoire de faire une halte)
![]() Le Lac Malawi (vous savez maintenant) | ![]() |
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![]() | ![]() Petit logement (pas) cher ! |
![]() | ![]() Peut-être pour donner de l'inspiration ? |
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Devinez ce qu'on a tenté ?

Quand il y a une coupure de courant, il y a une ambiance tamisée dans les toilettes...
Karibu en
Cette journée a été renommée “hors du temps”. À la base, nous en avions, mais il a été grignoté petit à petit tout au long de la journée. Si bien que le temps fut compté ! Dès le matin, nous avons poireauté pendant plus d’une heure pour le petit déjeuner ! Ce n’était pas faute d'avoir prévenu que nous souhaitions le prendre à 7h30 (+ un temps séance photo que la propriétaire nous a imposé). Ensuite, impossible de mettre la main sur les transports qui conduisent vers le Malawi ! Heureusement, nous avons compris qu'il fallait prendre des motos taxi pour, dans un premier temps, se rendre à une poignée de kilomètres. De là, il fallait solliciter des camions pour faire le trajet. Sur place, seul deux camions étaient stationnés, à l'arrêt et en réparation. Il faut attendre, il est 10h. Vers 12h30, nous demandons à un mec où nous pourrions trouver à manger… Il nous fait rentrer chez lui, demande à sa femme de nous cuisiner de la Shima (ô joie !) et une heure s’écoule.. Nous sommes servis, nous mangeons la tambouille, les camions n’ont pas bougé… À 14h, alors qu’on nous a indiqué que la route était fort mauvaise et qu’il fallait 4h pour effectuer les 90km, nous commençons à nous dire qu’il faudrait reporter à demain le départ… Seulement, nous ne parvenions pas à trouver la femme qui a cuisiné et nous voulions la payer… 45 minutes après, les routiers nous interpellent: “ Let’s go!!!!”
Nous glissons un billet dans la salle où nous avons déjeuné et partons nous installer à l’arrière du chauffeur (c’est à dire, pas au top du confort !)
En un laps de temps record, nous sentons que le conducteur sent extrêmement mauvais ! Vous connaissez la moutarde qui vous monte au nez ? Et bien 100 fois pire.. Une puanteur sans nom, une infection ! Nous prions pour que les passages bosseux soient limités ! Manque de peau, ce n’est pas le cas ! Alors nous respirons par intermittence lorsque nous recevons une légère brise qui, on l’espère ne vient que de dehors !
Ce ne fut par 4 mais 5 heures ! Attends-toi ! Tu passes la frontière mais il faut qu’on tamponne nos passeports ! Trop tard ! Le puant ne nous laisse pas une seconde, il repart ! La ville est à 5 km du poste frontalier, il faudra y retourner demain !
Mercredi 26 février, à 20h15: Le Malawi nous ouvre ses portes, alors ? On entre !
Déjà bien tard, il faut crécher quelque part. La première Guest House ne paye pas de mine, les cafards grouillent, il n’y a pas d’électricité mais une bougie et nous ne sommes même pas allés voir les sanitaires qui étaient à partager… Une petite hésitation quand même, car l’homme nous demandait 1€50 pour la nuit !!!! Vu notre état, nous espérions un peu de confort et une bonne douche alors nous avons passé notre chemin ! Le lodge que nous avons trouvé est convenable pour un tarif peu élevé ! J’ai omis de préciser que depuis le Zimbabwe, l’appellation “lodge” n’est plus vraiment ce que l’on peut imaginer. L’intitulé ne sert que d’appât, il ne détermine en rien ni le confort, ni le prix !
Nous ne nous éternisons pas, il reste 180 km à faire en deux parties ! La première fut plutôt paisible, si nous faisons l’impasse sur le véhicule qui cramait sur le bord de la route… Nous avons assisté à toute la scène car aucun pompier à l’horizon, aucune action de la part de quiconque… Attendre que le taxi finisse d’être rôti avant de repartir ! Le premier réflexe reste de prendre une photo, Nicolas prend la relève, je l’engueule avant d’immortaliser le moment 5 minutes après (oui, mais moi j’ai un prétexte, c’est pour le blog !).
Le deuxième trajet fut encore une fois tellement long que nous n’espérions même plus arriver ! Cargaison de tonnes de poissons dans le minibus (encore de bonnes odeurs), partie de Tétris pour tout faire rentrer (un échec cuisant), et nous, à l’intérieur, alors qu’il ne restait que 20 km !!! Entre temps, des contrôles (en surnombre) de policiers, dont un, où ils ont pris en otage nos passeports pendant une éternité (à ce demander ce qu’ils pouvaient bien fabriquer..). Une fois le pied dehors, à Chitimba, il faut marcher jusqu'au seul logement existant. Pas d’électricité (du à une coupure), un cabanon très sommaire et encore des prix très élevés nous incitent à repartir le lendemain ! En fait, le coin que nous voulions visiter était à 10 km, alors nous nous disons: “Autant se rendre sur place !”
Comme un air de déjà vu, une route qui en rappelle tant d’autres (mais surtout Madagascar (sort de ce corps !)), chacun avec son motard, l’ascension est rude ! Nous avons une vue imprenable sur le lac Malawi (oui, il porte le même nom que le pays), mais nous peinons à en profiter tellement les cailloux sont nombreux, et nous préférons nous cramponner à nos fidèles destriers !
Sortis indemnes, nous reprenons nos esprits et restons stupéfaits. La Mushroom Farm (notre nouveau lieu de vie) est iconique ! Nous ne savons plus ou regarder: La douche ouverte en pleine nature ? Les centaines de velvets qui sautillent ? La cabane perchée pour camper ? Les toilettes sèches qui donnent vue sur le lac ?
Ou alors et surtout notre assiette remplie de bons petits légumes ?
C’est décidé, nous restons ! (Pour deux jours, hein, pas toute la vie non plus ! (Ils n’ont pas de fromages)
Un peu de randonnée ne fera pas de mal, direction le plateau de Chombe ! Déjà que le panorama de notre logement était magnifique, la vue d’encore plus haut est incroyable ! La taille du lac donne l’impression que l’on fait face à la mer (sans vouloir reprendre Calogero) ! Une chenille à tête bleue nous indique le chemin (bon plutôt les enfants qui réclament des biscuits)... Une belle balade qui nous réserve une petite surprise pour demain…
La lourde tâche qui m’incombe d’écrire doit être mise en pause. Non pas que l’encre me manque, mais je vois bien que je noircis mes pages de mails à vive allure et pour vous éviter une trop lourde charge, je m’incline…
Je ne vous ferai pas l’offense de vous réclamer des nouvelles car vous le ferez, cela va sans dire !
Je vous embrasse et vous laisse avec les liens utiles et un post scriptum…
Camille
PS: Après trois semaines, le mec pour la voiture a demandé 300$ … donc ça fait mal ! Nicolas a fini par payer ! Il vous racontera ça mieux au retour ^^
Ah le Malawi, au plein cœur de l’Afrique, petit pays riche en couleurs qui ne finira pas de nous étonner (et de nous faire attendre !!!) !
À la Mushroom Farm, veille de notre départ, après une soirée endiablée avec les Waterfall Band, nous avons fait la connaissance de deux Danois. Le père et le fils nous proposent de nous déposer le lendemain à Mzuzu. C’est sur leur itinéraire et si cela ne nous gêne pas, ils feront un crochet pour la cascade de Manchewe et une petite marche dans le village de Livongstonia. Comment leur dire que c’était ce que nous avions prévu de faire, alors non, ce contretemps est loin de nous déplaire ! “Les Danois étaient fort avenant” (Aimé, des Wriggles) et, nous déposèrent devant un lodge qui fera l’affaire pour la nuit, aussi, non loin des bus pour le lendemain…
Sur le pied de guerre, nous repartons requinqués vers le terminal pour 8h, comme convenu la veille. Faux départ, fausse information, aucun autocar ne part pour la capitale avant 18h ! Qu’à ne cela ne tienne, nous prendrons les minibus ! Toujours à 15 dans une voiture 7 places, le trajet fut court et agréable (j’ai toujours pensé que l’ironie passait à travers l’écriture). Nous n’avions pourtant pas en tête d’arriver à 20h pour 400 km. Les logements successifs étaient soit beaucoup trop chers, soit fermés depuis belle lurette, soit inexistants… Un monsieur nous indique un lodge au bout d'une rue. Nous n’avons plus vraiment le choix et marchons, quand soudain, un jeune homme nous interpelle: “Ma sœur tient un Airbnb juste à côté, ça vous dit ?”
À 21h, après une longue journée de transport, tout nous dit ! S’ensuit une brève visite des lieux. Ce n’est pas un palace (loin de là) mais convenable pour se reposer, se laver et dormir !
L’arrêt n’aura été que de courte durée car Lilongwe n’est pas une capitale très inspirante (pour changer) ! Nous avions un bien meilleur plan en tête: Passer de nouveau la frontière zambienne en direction de South Luangwa ! Aux environs du parc, le taxi partagé termine sa course à 2.5 km du lodge convoité. Le Croc’ Valley est sensé être l’hébergement le moins cher du coin, il est donc fait pour nous ! Avec nos gros sacs, la chaleur est écrasante, nous ne nous démontons pas ! Un nombre incalculable d’animaux nous accompagnent sur le chemin (nous nous sentons comme dans le dessin animé de Blanche neige !)... Nous sommes accueillis en grande pompe par une bonne vingtaine de velvets, quelques pukus (antilopes) et au loin des cris qui semblent être ceux d’hippopotames ! Le cadre nous enchante, mais le prix (cela va sans dire) beaucoup moins ! Nous ne sommes pas loin de nous étrangler lorsque Martins annonce: “La petite cabane ? C’est 30$..par personne !”
Que sommes nous venus faire ici ? Le parc est réputé pour sa grande concentration de fauves ! Depuis le début du voyage, nos recherches en la matière n’ont que très peu portées leurs fruits ! Il va s’en dire que nous sommes entourés d’hippopotames (que l’on admire en prenant notre petit déjeuner), d’éléphants qui déambulent (deux en réalité mais c’est déjà fou !), de nombreux singes, des varans, plusieurs antilopes alors faire un tour guidé dans le parc ? Oui, mais nous convoitons des espèces plus féroces, plus carnivores !
Je n’évoquerai pas le prix du Safari par décence et de la frustration extrême qui peut en découler si nous ne parvenons pas à satiété ! Nous ne sommes que deux dans le véhicule (basse saison oblige) et nous pénétrons dans l’enceinte du parc ! Nous avons choisi un tour le soir pour mettre toutes les chances de notre côté (c’est le temps de la chasse). Des girafes (endémiques de la Zambie) passent à côté du 4x4, des zèbres, des waterbucks (antilopes du pays, celles qui sont un peu poilus sur les photos du blog), phacochères, éléphants, hippopotames, mangoustes (elles nous avaient manquées)... Et…. Le soleil se couche ! Nous admirons les superbes couleurs avec une bouteille d’eau offerte et des cacahuètes (youhou !)! La nuit tombée, nous reprenons la route avec un énorme spot lumineux tenu par le copilote (ah ! Il servait à ça !)... Incroyable de voir en pleine nuit des animaux apparaître sous le faisceau de lumière ! Et soudain ! Une hyène qui sort du sentier ! Elle regarde à droite et à gauche (plutôt bien éduquée) et finit par traverser pour finalement disparaître dans le noir… Quelques centaines de mètres plus loin, voilà deux énormes lions qui ne semblent pas le moins du monde gênés par notre présence ! Ils frôlent le véhicule pour passer nonchalamment… Nous les suivons quelques instants pour observer les deux énormes rois de la jungle ! Nous sommes comblés et aux anges même si, encore et toujours, une bébête manque à l’appel: le léopard !
Il faut quitter ce lieu magique et reprendre notre trajectoire dans le sens opposé… Nous repassons la frontière, faisons escale à Lilongwe, et arrêtons notre course effrénée à Blantyre. La deuxième plus grande ville du pays donne à offrir une jolie église (assez rare pour le souligner) faite de briques (et pas de brocs), baptisée Saint Michel et tous les anges. Les prouesses de la cité ne se résument pas à un clocher, elle cache en son centre une Clock Tower absolument hideuse et une des plus ancienne maison du pays (1882), la Mandala qui renferme une galerie d'art ! Toujours rien d’extravagant en somme !
Il nous faut prendre l’air, donc forcément celui de la montagne, et, qu’est ce qu’il y a à seulement 70 km (ou à 3h de route)? La forêt de Mulanje, qui, comme son nom ne l’indique pas, regorge de sommets atteignant 3000m, donc, une aubaine ! Ruons nous vers ce roc gigantesque pour explorer de fond en comble les moindres recoins !
Le petit déjeuner tarde à arriver, pourtant nous l’avions demandé pour 6h45… C’est seulement à 7h20 que nous sommes servis et nous sommes seuls dans l'hébergement. Tant pis, nous partons plus tard vers la forêt. Là, nous sommes pris en grippe par une dizaine de guides qui clament les mille et une raison de faire appel à leur service. Or, nous avons une carte, notre argent est compté, et nous préférons marcher sans être escorté ! Malgré nos refus, ils nous suivent sur un bon kilomètre et finalement, cèdent ! Nous atteignons la première cascade; “le temps est bon, le ciel est bleu”, la tentation de poursuivre nos efforts est sans appel ! Le dénivelé est important, nous sommes récompensés de cette randonnée éreintante en accédant au second palier par de très jolies vues et une cascade infinie, découpée par des petits bassins qui nous font les yeux doux ! Petite trempette, on se prélasse comme deux larves, lorsque nous sommes interrompus par une femme et son fils, d’environ 10ans, qui portent sur leurs têtes une montagne de bouts de bois ! Nous venons de monter 650 mètres sur 4 kms, donc un peu fatigant ! Mais les deux Malawis nous font bien culpabiliser de notre moment détente que nous pensions amplement mérité ! La femme est pieds nus et il nous est difficile de les imaginer descendre ce que nous venions de gravir avec cette tonne de rondins qui tiennent en équilibre sur leurs têtes..
Nous finissons par reprendre le chemin de la sortie quelques temps après, sans recroiser nos deux protagonistes qui avaient dû terminer leur “randonnée”.
Il s’agit maintenant pour nous de remonter par étape le Malawi afin de gagner la Tanzanie. Assez naïfs, nous pensions que ce serait facile et rapide au vu de la taille du pays… Quelle sottise puisque nous savons que depuis que nous avons posé le pied sur cette terre, il est tout bonnement impossible d’enquiller plus de 300km par jour. Cette fois-là, n’échappa pas à la règle ! Nous avions pourtant mis toutes les chances de notre côté en quittant Mulanje à 7h du matin ! Les contrôles de police intempestifs, les problèmes de mécanique et les arrêts à tout bout de champ nous font terminer notre course à 21h (pour 249 km)…
Petite anecdote : En panne, sur le bord de la route, nous voyons passer un minivan en forme de chat. Comme nous regardions avec insistance ce transport peu commun, le chauffeur a klaxonné. Figurez-vous que le son n’était rien d’autre qu’un miaulement ! Toujours dans l’incapacité de prendre du temps pour dénicher un logement décent avec cette arrivée tardive, nous déposons nos valises à l’aveugle dans ce que j’ai appelé “le paradis des fourmis” ou de son vrai nom Mufasa Lodge ! Au bord du lac Malawi, les pieds presque dans l’eau, l’atmosphère semble prospère; du moins, tout s’y prête ! Seulement, les micros bestioles s’emparent de la moindre miette par milliers et pas seulement quand il y a de la nourriture ! Ce fut une guerre sans merci livrée contre ces vermines en usant de fins stratagèmes et éviter que nos repas disparaissent !
Rien de tel qu’une petite virée en moto pour s’imprégner des lieux ! Car à seulement une poignée de miles, un village de pêcheurs a vu le jour au Cape Maclear ! Quel accueil ! Tout le long de la promenade, les enfants nous saluent, courent pour nous prendre la main et nous chaperonner un bout de chemin, nous font des câlins et, l’un deux, m’a même offert des fleurs ! Tout est paisible, les habitants sont souriants, un vrai havre de paix ! Seul bémol quand le vent susurre à notre oreille “Give me money” ou l’odeur du poisson qui sèche sur des paillasses (“Pouah ! Ça puire !”)! Toujours l’impression d’être en bord de mer face à cette vaste étendue d’eau. La promenade fut revigorante dans ce village où se dressent d’immenses baobabs au pied desquels de nombreux malawiens s’abritent ! De retour à Fourmis Land, c’est à de bien plus grosses bestioles auxquelles nous avons affaire: deux hippopotames grondent à côté du lodge… Quand l’heure de manger sonne, et que nous souhaitions nous rendre en ville, nous ne faisons pas les fières et imaginons de nombreux scénarios au cas ou un hippopotame viendrait se mettre en travers de notre chemin. Il n’en fut rien. Alors, de retour au bercail, il faut reprendre du poil de la bête pour affronter la journée transport de demain !
J’avoue que nous avions un peu espéré faire tout d’une traite, mais dans le doute, nous avions sélectionné deux arrêts potentiels. Ça n’a pas loupé, et pourtant encore un levé très matinal et que 500 km ! Cette fois-ci (en plus des trucs habituels), c'est l’arbre de transmission qui est tombé de notre minibus… Pour le coup, nous trouvons un logement plutôt sommaire mais vraiment dans nos prix, les gros cafards en prime !
De nouveau les paysages se succèdent pour débarquer dans un “touriste lodge” pas vraiment prévu ! Avant d’atteindre la frontière tanzanienne, nous avons ajouté ce point, Nkhata Bay, qui semblait mignon, toujours en bord de lac (du même lac), pour scinder la route en deux ! Et voilà que les logements sont exagérément élevés, alors nous atterrissons au Butterfly space et devinez quoi ? Encore trop cher, mais moins cher quand même ! C’est mignon, mais ne nous y trompons pas, ça reste un repère de blancs ! Je m’entends: tout est beau, toilettes sèches, vue sur “le mot interdit que j’ai prononcé trop de fois”, des légumes au repas et… vraiment pas mal de touristes ! Cela faisait un sacré bout de temps que ça ne nous était pas arrivé !
En allant faire quelques emplettes (pour éviter d’être démunis de tous nos biens dans ce Lodge), nous stoppons notre balade dans un “café” s'intitulant “One love”. Nous prenons le dit café (enfin le thé aromatisé au café), et quelques minutes plus tard, un féru de Bob Marley nous apporte le menu, plutôt l’ ”autre menu” et nous vend les spaces cake à la banane… Bon les “méditations cookies”, comme ils les a mentionnés n’ont pas beaucoup porté leur fruit mais nous étions détendus ! “Let's get together and feel all right”
Nous profitons du lac en s’octroyant une petite baignade car, nous le savons, la suite c’est encore beaucoup de route vers la Tanzanie !
Il ne restait pourtant que 350 km ! Va savoir comment, pourquoi, il ne nous est toujours pas possible de réaliser cette distance en une journée… Le passage de frontière ne se fera que demain !


































































