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Tanzanie

De la frontière à l'ouest, jusqu'à Dar Es Salaam à l'est !

Des maisons aux chapeaux pointus !

Dar Es Salaam,
une capitale sans prétention (vraiment aucune !)

Zanzibar
"Les ourelets retroussés
Les pieds dans l'océan
L'air est bien iodé
L'horizon est droit devant"

 

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Petit bateau !

Petit bateau !

Là où j'étais en colo, il y a 7 ans !

Là où j'étais en colo, il y a 7 ans !

La Kuza Cave
 

Maison typique swahili

Maison typique swahili

Petite surprise en sortant de la grotte... Des Singes bleus !
 

La ville de Stone Town
Des mondes qui se mélangent
(et des chats qui squattent !)
 

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Le mot d'ordre ici:
 

Des portes de toutes les sortes !
 

Quittons l'archipel de Zanzibar, mais pas la Tanzanie !
 

On quitte l'île
La côte tanzanienne
Le territoire des volcans !

Cratère du Ngorongoro
 

Des rencontres avec les Massaï
 

Au cœur de la savane...
 

Une caldeira de 20 kilomètres !
 

Passage au Shifting Sand
(du sable magnétique (d'après Nicolas^^))

 

Mais aussi aux Gorges d'Olduvai
 

Un peu plus imposant qu'aujourd'hui

Un peu plus imposant qu'aujourd'hui

Petit crâne

Petit crâne

Squelette de Rhinocéros

Squelette de Rhinocéros

Sans oublier..
Le Serengeti !
 

Le faucon qui a mangé ma pomme !
 

Et tous les oiseaux du parc (bon, une partie seulement !)
 

Les rives du Lac Victoria
 

J'aurai pu briser la vitre !
 

Le seul et l'unique:

La ligne presque invisible a été franchie à 10h, enfin 11h, oui, car il y a un décalage d’une heure en Tanzanie, ou 5h, l’heure tanzanienne ! Pourquoi ?

Point info: Ici, la journée commence à 6h, c’est donc l’heure 0… Il fallait y penser… quoi que…

Bien que rien ne paraisse tellement différent au premier abord (excluant cette histoire d’heures), le terminal de bus est bien moins bordélique, je pourrais presque dire organisé !

Tiens, encore un bus chat ! Cette fois-ci, j’ai le temps de dégainer l’appareil et d’immortaliser l’instant.. Le premier (vu au Malawi) était plus arrondi mais ça donne une idée (avec la photo sur le blog) !

Un choix s’offre à nous: il est 15h, nous venons de ne faire que du transport, un bus part à 15h10 pour Dar Es Salaam et, c’est 13h de trajet… Nous fonçons même si l’envie ne nous démange pas !

Une fois dans le véhicule, un nouveau monde se dresse : des prises, des sièges propres, on nous offre des boissons, des biscuits et des bonbons et…. Il y a la clim !!!! La première heure, nous sommes ravis de cette prouesse technologique puis nous regrettons bien vite car nous avons laissé nos pulls en soute. Conclusion: la nuit va être fraîche !

Le paysage montagneux défile sous nos yeux, sur lequel des centaines de maisons aux chapeaux pointus s’insèrent parfaitement ! Le trajet aurait pu être agréable mais notre chauffeur en a décidé autrement en prenant les dos d’âne comme l’animal énoncé ! Et non, il n'y avait pas que deux cassis ! Toutes les dix minutes, nous décollons de notre siège de presque 10 centimètres comme des gouttes d’huile qui crépitent dans une poêle !

 

Il est 5h, Dar Es Salaam s'éveille ! Déposés en bord de route, le visage enfariné, nous ne savons pas vraiment où aller… Dans un premier temps, nous nous glissons dans un tuk-tuk (qui sont réapparus en Tanzanie), pour nous rapprocher du centre-ville ! À 6h30, nous trouvons un logement dans nos prix dans lequel le taux d’humidité dépasse l’entendement ! Ça fera l'affaire !

Il ne reste plus qu'à explorer les maigres bâtisses que propose la capitale comme la Cathédrale Saint Joseph ou l’église du Front d’Azania dans laquelle nous avons été conduits jusqu’au sommet avec le goût amer d'avoir été contraints en fin de course, de faire une donation (oui, comment refuser ?), et surtout, d’acheter nos billets pour naviguer (enfin un nouveau moyen de locomotion) vers une des îles les plus belles du monde (non, je n’extrapole pas du tout)...

 

J’appelle à la barre : Zanzibar !

Une île faite sur mesure pour se détendre les pieds dans l’eau et se dorer au soleil ! La première partie fut rythmée par le bruissement des vagues, les Maasaï qui nous alpaguent pour vendre, comme ils l'appellent, un échantillon des “Galeries Lafayette” et, pour noyer le poisson français, se prénomment Kylian Mbappé !

Zanzibar a bien changé, les hébergements ont poussé comme des champignons mais nous sommes épargnés par la masse touristique. J’ai envie de dire: Vive la saison des pluies ! Étrangement, le temps n’est pas un problème car le soleil a pris la meilleure décision: nous suivre en toute circonstance !

Ayant déjà mis un orteil ici, voilà 7 ans maintenant, je retrouve avec plaisir mon ancien bungalow qui a pris un sacré coup de jeune malgré les années ! Ce n’est pas là que nous déposons nos valises, car nous avons trouvé un Airbnb dont le prix défit toute concurrence avec toutes les commodités souhaitées (ô grande machine laver ! Merci de prendre soin de nos vêtements !) ! Le petit hic: une légère stupeur lorsque nous découvrons Pepiño (un petit singe), qui vit encagé dans notre jardin ! Soit disant qu’ils l'ont trouvé bébé, tout chétif, tout seul, et que le vétérinaire leur a dit d’en prendre soin ! Mouais…

 

En mode explorateur, nous avions ouï dire qu’une jolie grotte, la Kuza Cave, se tenait à une poignée de kilomètres. Ayant déjà fait l’expérience d’une marche de 7 bornes sous la chaleur écrasante, nous nous sommes confortablement installés dans un dala-dala (les mini-bus d’ici) et, attention au départ ! C’est dans une cavité qu’il faut descendre pour se délecter d’une eau bleue cristalline dans un cadre charmant, entouré par de jolies formations rocheuses ! Nous faisons l'impasse sur le prix de l’entrée, profitant allègrement du décor, seul… Environ 30 minutes plus tard, des voix se font entendre en direction de notre baignoire naturelle… Nous ne tarderons pas à quitter le navire pour éviter la flotte humaine ! Sur le départ, des bruissements retentissent dans les branchages… Ce ne sont manifestement ni des velvets, ni des babouins mais des singes bleus ! Curieux, ils s’approchent de nous alors que nous retenons notre souffle pour ne pas les effrayer… Nous constatons que ce sont les cousins de Pepiño, et que, du nom scientifique, ils n’en n’ont clairement pas la couleur !

 

En raison de son architecture, de ses monuments historiques et des nombreuses influences culturelles cumulées au fil des siècles, nous avions volontairement laissé la ville de Stone Town de côté. Située sur le versant opposé de l’île, mes souvenirs n'étant pas si lointains,  il me tarde de m’y replonger en soulant mon acolyte: “Mais oui ! Ça je m’en souviens !” On s’engouffre dans les petites ruelles pleines de charme et les milliers de portes qui témoignent de la diversité culturelle de “Mji Mjongwe” (qui signifie “vieille ville”). La visite du marché aux esclaves donne un petit frisson dans le dos mais les piqûres de rappel des temps plus durs ne feront jamais de mal !

Peu d’églises, une anglicane et une catholique mais une bonne quarantaine de mosquées, qui sont disséminées un peu partout.. Nous n’oublions pas de gravir quelques marches pour atteindre quelques rooftops et admirer les minarets, le palais des merveilles et le vieux fort de la ville !

Ils ne sont pas peu fiers de mettre en avant la maison dans laquelle Freddie Mercury a grandi, alors, pour ne décevoir personne, nous sommes passés devant !

S'ajoutent à cela les marchés, toujours autant animés, que ce soit pour les poissons, les épices, les fruits… D’ailleurs, le soir, sur la place qui longe l’océan, un marché de nuit ouvre ses portes pour faire les découvertes culinaires de l’île comme la fameuse Pizza Zanzibar (un peu comme une tortilla avec une pâte et beaucoup de mets dedans). Nous nous sommes régalés !

Il est bien rare de tant parler d’une ville en Afrique, alors quand ça nous plaît, je le fais !

 

Il est l’heure de regagner le continent, et prendre un avion pour le faire, ce fut tellement reposant ! Moins cher et plus rapide, nous regagnons directement Arusha, située bien plus au nord de la Tanzanie ! En plus du gagne temps, les vues du hublot étaient magnifiques même si une légère pointe de culpabilité nous a envahie pour notre bilan carbone !

 

Alors, trouver du gaz, c’est comme chercher une aiguille dans une meule de foin… Pourtant, une grande épopée nous attend, il nous faut seulement louer un carrosse et mettre la main sur une bonbonne ! Après plusieurs heures sans succès, nous espérons pouvoir louer de quoi cuisiner (à défaut) en prenant la voiture !

Quelle ne fut pas notre surprise, que dis-je sidération lorsque dans le bureau du loueur, nous voyons sur une étagère une petite bonbonne de gaz ! Elle était un peu entamée, mais le mec nous l'a vendue !

J’explique brièvement notre projet: voir le plus grand et le plus beau parc d’Afrique (le Serengeti) et ses splendeurs (le cratère Ngorongoro, Empakai, le Lac Natron…). Nous déchantons totalement ! La somme est colossale (environ 1500€ car il faut un 4x4 hors de prix, les entrées sont hors de prix, les campings sont hors de prix (vous avez compris le concept)), les questions fusent: “ Avec ce que l’on a déjà vu, est-ce raisonnable ? Nécessaire ?” Nous ne savons plus trop, mais c’est payé… Je ne veux juste pas le regretter…

 

Je termine là, sur un suspense digne d’une série policière en espérant que nous avons fait le bon choix !

Qu’en est-il pour vous en ce début de printemps ?

 

Vos Mzungu et aussi vos Rafiki

Habari !

 

J'aime inlassablement les pays qui ne confondent pas café et chicorée et, la Tanzanie en fait partie ! Rien que ça, devrait suffire pour nous rendre heureux !

Trêve de plaisanterie, immersion totale au cœur de la savane et c’est peu de le dire ! Dès l’entrée nous avons été subjugués par la beauté des paysages. Autant la caldeira du parc Ngorongoro que l’immensité des plaines infinies ! Je peux le dire sans rougir, ce fut époustouflant ! Même quand un faucon est venu chipper ma pomme dans ma main (il m'a fait mal au doigt en plus), même quand un couple de lions a décréter que c’était l’heure de faire “leur petite affaire” devant nous ! C’était d’ailleurs notre première lionne et Yannick Noah disait vrai: ce sont vraiment des reines !

Les nuits sont plongées (dans l’obscurité totale, cela va de soi) dans un silence de mort. Seul les cris de hyènes ou les rugissements de lions parviennent à nos oreilles ! Les zèbres dorment à côté de notre tente, les dik dik passent discrètement près du campement sans doute pour se protéger des prédateurs assoiffés de sang !

Les Massaï vivent pleinement au sein de ces montagnes volcaniques, avec pour tâche de garder leur troupeau en vie dans ce monde impitoyable… Quelques villages sont malgré tout utilisés comme “lieu culturel et touristique” et, un grand nombre d’entre eux réclament de la nourriture au passage des gros 4x4…À défaut de répondre positivement aux quémandages, nous les prenons volontier en stop pour leur éviter de trop grandes marches (“c'est déjà ça” comme dirait presque à propos Alain Souchon).

Les animaux sont partout et nous assistons émerveillé à la fin de la grande migration des gnous vers le lac Ndutu … Se greffe au défilé, le reste de la troupe (zèbres, autruches, girafes, buffles, éléphants, hippopotames, mangoustes, phacochères… les habitués quoi !) et surtout, un nombre non négligeable de lions !

Le tableau est dressé et, il me semble ne pas trahir le sentiment général qu'a suscité en nous les cinq jours passés dans le parc… Une question me taraude, est-ce que le prix était en adéquation avec ces moments impérissables ? Le doute persiste !

 

Il a fallu rendre le Land Cruiser et reprendre les bonnes vieilles habitudes: Nouveau bus de nuit et, petite nuance avec le premier, les dos d'âne sont pris avec douceur. Toutefois, le chauffeur pile avant d’y grimper. Nous sommes malgré tout moins secoués !

Une fois à Mwanza, à 7h du matin, le planning est comme suit: une journée d’errance avant de prendre le ferry de nuit pour traverser le lac Victoria… Patatra, le bateau est en maintenance, nous sommes contraints de prendre un bus pour contourner le lac…

Avant cela, nous avons longé les rives pour retrouver notre “copain Bismarck, [qui] n’avait pas bougé de son cirque”. Le contraire aurait été étonnant, puisqu'il s’agit d’une pyramide de pierres plutôt intrigantes, renommée Bismarck, posée aux abords de l’étendue d’eau. Sur la berge, de nombreux oiseaux pêchent, des marabouts sont installés ici et là avant d’entreprendre une chorégraphie dans le ciel. Nous tombons sur une loutre, trop rapide pour moi, et, qui s’éloigne déjà, alors que je peine à sortir mon appareil photo. Reste sur place les pêcheurs, armés de leur flotte en plastique qui naviguent sur l’eau grandement polluée et dans laquelle il est fortement déconseillée de se baigner..

“Hâtons nous, pressons nous”, car le temps file et il nous faut gagner la ville de Bukopa, dernière étape avant l’Ouganda ! À défaut du ferry donc, nous prenons le bus… Figurez-vous que, nous avons attendu deux heures à une trentaine de kilomètres du départ pour traverser un bras du lac… en ferry ! Ce dernier était également en rade. Alors, après l’attente interminable, le car est passé par un pont ! (Pourquoi ???? Pourquoi tout ce temps perdu alors qu’il y avait un pont !!!!)

La suite, vous la connaissez déjà : nous arrivons tard, nous galérons à trouver un logement…

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