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Ouganda

Sur la route de Mbarara

Des champs de bananiers à perte de vue !

Sur la route de Kisoro

Et les volcans au loin !

Le lac Mutanda

Nicolas s'est fait un copain !

Sous les nuages
Le lac
Bunyonyi

Le parc Rwenzori
Au pied des montagnes

Cratères de Volcan
(Point de vue du sommet du monde)

Lac Nkuruba
et ses petits singes...

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Oooooh !

Oooooh !

Colobus noir

Colobus noir

Colobus rouge

Colobus rouge

Oooooooh !

Oooooooh !

Blasé de la vie ?

Blasé de la vie ?

Parc de Semuliki
Des sources d'eau chaude volcanique
(100°C, nous n'avons pas tenté la baignade !)

En bonne compagnie

Des paysages

La forêt de Kibale
(rencontre avec nos cousins les Chimpanzés)

La capitale Kampala
(des mosquées et des cathédrales !)
 

Cathédrale de Rubaga

Cathédrale de Rubaga

Cathédrale de Namirembe

Cathédrale de Namirembe

Mosquée Khadafi

Mosquée Khadafi

Escalier interminable du minaret

Escalier interminable du minaret

Vue du minaret

Vue du minaret

Difficile de quitter la ville ?

Les Sipi Falls
(de 65 à 100m de haut !)
 

Des paysages et des caméléons !

Une envolée vers le

Ellipse temporelle: “Arte, c’est la nuit”

 

Une fois la frontière passée, il est temps de manger… Pas grand chose à l’horizon, ça sent l’Ugali (Qu’est-ce que c’est que ce truc ? Tout simplement, c’est comme le Sadza ou le Chima, mais porte un autre nom en swahili. Mais si, souvenez-vous, c’est décrit comme une polenta ! Personnellement, je compare ce plat plus à une purée compacte sans goût et sans saveur (c’est pour dire la fadeur de l’aliment !)).

Vu le prix que l’on a déboursé pour la maigre portion servie, ça en dit long sur le pays: il devrait être plus pauvre que la Tanzanie ! Allécher comme maître Renard, nous avons demandé un café (proposé sur la “carte”)… Au bout de dix minutes, rien à l’horizon, nous insistons une deuxième fois pour notre dose de caféine. Toujours rien ! puis une troisième… Ce qui est arrivé, c’est une boisson qui ne ressemble ni de près ni de loin à un café et qui n’en a même pas la couleur !

La suite de la journée:

Il y a deux villes:

  • Mazaka, à l'est, une routeindiquée comme étant en bon état.​

  • Mbarara, à l’ouest, une route qui paraît être en piteux état.

Nicolas pense qu'il vaut mieux se rendre à Mazaka dans un premier temps, pour rejoindre Mbarara par la “bonne route”. Oui, nous allons vers l’ouest ! Je pense que c’est une perte de temps et que malgré l’état de la chaussée, il vaut mieux aller au plus court. La dame du restaurant que nous quittons, nous informe qu’il n’y a aucun transport direct pour Mbarara. Le bougre jubile d’avoir raison (à tort). Nous sommes en train de négocier le prix de notre trajet pour Mazaka lorsqu'un homme se pointe et murmure, comme un dealer: “Mbarara…” Aaaaah ! Il existe bien des voitures pour s’y rendre !

Cela ne nous avait pas vraiment manqué, mais l’Ouganda fait partie des pays où le “un siège, une personne”, ça n’existe pas ! Serrés comme des sardines, on décolle ! Nous ne sommes pas à Paris, mais “ça balance pas mal” avec les bosses ! Au moins, le chauffeur avance ! Petit barrage de police en chemin et nous sommes surpris de constater qu’au sol, pour stopper les véhicules, les flics sont équipés de planches avec des clous… (Je pense à nos hommes de loi qui se plaignent de leur équipement.. s’ils voyaient…)

Par ailleurs, les paysages qui défilent sont magnifiques et nous sommes ébahis par les champs de bananiers qui s’étendent à perte de vue !

Les pieds posés dans la ville de Mbarara, c’est sans difficulté que nous trouvons un logement sans eau chaude, sans internet, avec quelques coupures de courant, mais 6€ la nuit ! Et ça, on aime !

 

Voilà deux jours et une nuit que nous sommes en vadrouille et toujours pas rendus à notre point de chute ! Le nombre de kilomètres se réduit, néanmoins, nous commençons à connaître la bête, cela prendra la journée ! Une fois n’est pas coutume, nous arrivons à Kisoro en milieu d’après midi ! Toujours mieux que rien, nous pouvons enfin prendre le temps de trouver une habitation cosy ! L’activité maîtresse des environs était de découvrir le lac Matunda et au loin, les sommets des volcans en fond d'écran. Sur place, nous nous rendons compte qu'il est possible de voir les gorilles dans la forêt avoisinante. En nous renseignant sur les prix, c’est la douche froide ! 800$ par personne qui ne comprend pas l’entrée du parc ! (50$ en plus !) Le rêve d’aller à leur rencontre s’évanouit en un claquement de doigts ! Nous pensions les observer dans la forêt de Bwindi (un peu plus au nord), mais la UWA (en charge de la conservation de l'espèce) nous indique que les prix sont identiques… Il faut se résigner et être raisonnable…

Pour se remettre de notre désarroi, nous partons en moto taxi pour rejoindre le lac ! Bon, le chauffeur se trompe de route ce qui fait ronchonner celui qui se trouve à l’arrière de la bécane et…

Ouffff ! C’est très beau et c'est gratuit ! En longeant la route, les points de vue sont tout bonnement incroyables. Les ougandais sont surpris de nous voir, nous saluent sur notre passage et même une tribu d’enfants s’invitent à la promenade pour échanger un peu avec les Mzungu… Nicolas trouve un petit caméléon sur la route qu’il renomme Léon et s’amuse à le faire grimper sur sa tête ! La petite bête verte pomme ne paraît pas ébranlée, pourtant elle change vite de couleur lorsqu’elle se retrouve perchée sur le haut du crâne du breton… Les adieux sont déchirants mais il nous faut continuer notre escapade et laisser le caméléon retrouver son environnement…

 

Non loin de là où nous sommes, se trouve le lac de Bunyonyi ! Quel plaisir de ne faire que deux heures de trajet pour continuer le voyage, un régal !

Sur place, une toute autre sérénade, en découvrant les centaines d’hôtels qui bordent la côte… Ce n’est pas vraiment ici que nous nous attendions à une profusion de touristes… Plus de peur que de mal, car la basse saison fait toujours son effet et désincite fortement les estivants à venir ! Mais un autre problème demeure en ces lieux : le tarif des logements ! Déjà, nous constatons que les locaux parlent en dollars ce qui n’est jamais très bon signe et, forcément, avec la masse d’étrangers habituellement présents, les grands resorts et leurs prix exorbitants sont de sortis ! Nous finissons par dénicher une cabane, loin du grand luxe, à 25$ !

Compliqué d’admettre que la région est très belle mais ne rivalise en rien avec le lac de Mutanda. Ne faisons pas les fines mouches et commençons notre expédition ! Il fut difficile de trouver des points de vue dignes d'intérêt ! La particularité de ce bassin est qu’il regroupe 29 petites îles en son centre. À force de persévérance, nos efforts portent leurs fruits à une dizaine de kilomètres de notre point de chute.. C’est pas si mal en fin de compte ! Sur le retour, nous sommes encore salués de toute part (ça va faire drôle en rentrant en France !) jusqu'à ce qu’un ivrogne, un homme en chemise blanche éméché et un troisième énergumène se joignent à nous (ça commence comme une bonne blague)… Ils répètent sans cesse leur idée de ramasser des plastiques et nous demandent bien sûr de l'argent ! Le vieil homme soûl intervient de temps à autre en me tapant sur l’épaule: “Are you Ok?” Et lève le pouce… Ce serait plutôt à lui qu’il faudrait demander ! Nous tombons sur un lodge hors de prix, mais pour semer la troupe, on se dit que nous méritons bien un café… Quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous retrouvâmes à la sortie les trois compagnons qui attendaient sagement…

Le même discours recommence et mon agacement s’intensifie… Je finis par leur dire que nous voulons être tranquilles, donc,  nous balader sans personne ! Ils restent interdits quelques secondes et font demi tour !

Enfin un peu calme pour les derniers kilomètres !

La soirée se termine par quelques accords de guitare que je tente de me remémorer vu que notre hébergement détient quelques instruments à disposition… Il faut le dire, il y aura du boulot à mon retour !

 

Le trajet suivant fut plutôt rapide pour l’Ouganda, à destination du parc de Rwenzori ! Ici, les sommets culminent à 5000m et les randonnées pédestres paraissent somptueuses ! Sauf que, pour marcher, il faut un guide et que la journée atteint la modique somme de 200$ par personne… Il va de soi que nous n’avons pas pour coutume d’activer nos gambettes pour un prix si élevé ! Nous faisons donc une contre-rando dans la forêt en espérant entrapercevoir quelques vues au pied des montagnes… Bon, ce n’était pas extraordinaire, mais sympathique malgré tout ! Nous tombons sur des constructions enfantines le long d’un petit ruisseau et le moins que l’on puisse dire, c’est que les bambins étaient habiles ! Ils nous ont fait un petit concert privé (bien rodé pour les touristes) avant de réclamer une petite pièce ! (Cette fois-ci, nous ne ferons pas les pinces…)

 

Tel le faucon qui se rue sur ma pomme, nous fonçons vers la prochaine envolée, fortement attendue ! Courte traversée des montagnes, des forêts et à 10h, nous sommes à Fort Portal. Une ville pour trois visites, c’est ce qu’on appelle dorénavant un trajet rentable !

D’ailleurs, nous ne trainons pas car le temps est plus que profitable ! Indiqué sur la carte comme le sommet du monde, il n’en fallait pas plus pour nous séduire.. Petit tour en boda-boda (moto taxi) qui s’est encore “perdu” et s’arrête à 2 km des cratères de volcans. Un peu blasés, nous nous mettons en jambe en plein cagnard mais la balade reste agréable ! Les enfants sont toujours à l'affût des Mzungu et crient pour nous interpeler… La vue sur les cratères est jolie pas impérissable non plus… S’emmêle sous nos yeux des paysages vallonnés, des forêts et trois lacs étrangement arrondis, qui, fût un temps lointain, crachaient encore du feu !

À quelques battements d’ailes se trouve une forêt qui enlace un cratère rempli d’une eau verte. Le lieu est réputé pour accueillir de nombreuses espèces de singes pour (enfin !!!!!) une maigre pitence ! Quelle belle découverte ! Les Colobes noirs et rouges sautent de branches en branches, se prélassent, s’épouillent et nous, spectateurs, sommes ravis de la représentation ! Les primates noirs semblent par leurs traits du visage blasés comme jamais alors que les rouges devraient donner leur recette pour effectuer des teintures ! Puis, nous entreprenons une partie de cache-cache avec des bébés velvets (Comment s’en lasser ?) !

La course s’achève par un boda-boda qui nous demandera un prix dérisoire pour rentrer (ses potes l’ont même taper du coude tellement il se faisait avoir), et un chouette repas dans notre logement qui cuisine des aubergines farcies ! (Miracle ! Des légumes !)

Deuxième temps fort, le parc Semuliki qui regroupe deux bassins de sources chaudes volcaniques: un pour les hommes et un pour les femmes ! L’eau atteint les 100° alors les guides se donnent un malin à plaisir à faire bouillir toutes sortes d’aliments pour le plus grand bonheur des touristes (œufs, petits pois..)! Des zones sulfurisées dans laquelle les odeurs nauséabondes émergent avec quelques geysers qui se prêtent à prendre une bonne douche mais la température nous refroidit. Petite moue déconfite lorsqu’on apprend qu’en plus des 35$ d’entrée, il faudrait ajouter 40$ pour faire une marche en forêt ! C’est vraiment à perdre la tête ! Nous nous cantonnons aux sources. Nous passons par une forêt dans laquelle nous apercevons de nombreux singes ! Comme quoi rien ne sert de payer, il faut partir à point !

Allez, on fait péter l’oseille à défaut du champagne pour mon anniversaire ! Les chimpanzés ne rivalisent en rien avec les gorilles, cependant, financièrement, ils restent plus accessibles ! Il faut acquérir malgré tout un permis pour pénétrer dans le parc de Kibale ! Une futilité, seulement 250$ par personne… Une petite discussion débute avec le mec qui nous a reçoit. Nous pointons les sommes astronomiques demandées (cascade, randonnée, observation des singes), et demandons pourquoi de tels prix ? Il répond simplement avec un large sourire “Parce que vous êtes blancs”. Rien de plus à ajouter, de toute manière, ça laisse sans voix !

Avant le départ,  notre guide nous demande si on a une voiture pour aller plus loin dans la forêt.

  1. Nous n’avons pas de voiture

  2. Nous avons payé un prix suffisamment conséquent pour que, si besoin d’un véhicule, nous prenions celui du parc ?

Au final ? Nous ferons tout avec nos pieds ! Au bout de 30 minutes, nous apercevons un singe à queue rouge mais nous comprenons vite que le temps de s’éterniser n’est pas à l’ordre du jour. C’est notre plus grande frustration: Nous payons pour les chimpanzés, alors on trace jusqu'à eux.

Plus nous avançons, plus les bruits tant attendus et reconnaissables entre mille, redoublent ! Nous emboitons le pas si bien, que, malgré les planches posées sur un passage boueux, mon pied s’enfonce  (j’ai tout gagné). Et là, juste là, une maman avec son petit sur le dos ! Les sourires se dessinent progressivement sur nos visages.. Nous les suivons à distance jusqu'à ce que la madre monte dans un arbre… Pas le temps de reprendre son souffle ! Ils sont là, partout (“dans les campagnes”): Un, allongé comme s’il prenait un bain de soleil, un autre, en position fœtal comme pour une séance d’étirements, et encore un qui mange ses crottes de nez…. Le temps s’arrête et nous permet d’observer les primates dans leur quotidien… Même si l’instant est délicieux, nous demandons à partir avant les 1h préconisées, de peur de trop déranger les chimpanzés. Le guide sourit, car lui seul sait qu’en haute saison, le nombre de touristes affluent et que les singes sont contraints de subir ce flot incessant d’appareils photo ! En quittant les lieux, un ami de Tarzan baille et laisse entrevoir ses énormes dents (qui mériteraient un détartrage) et donne l’envie de bailler à Nicolas (pas si éloigné de ces primates !).

Petit détail qui compte : Nous devons porter un masque en présence des singes pour éviter de les contaminer. Pourtant, nous avons lu partout que les pesticides utilisés dans le pays donnaient des malformations aux pauvres bêtes ! La bonne conscience n’est que dans un sens !

Nous rentrons, néanmoins heureux de cette rencontre, loin d’être fortuite, avec des étoiles dans les yeux !

 

 

Qu’est ce que c'est que ça ? Ooooh un bus !. Ça faisait longtemps ! Bizarrement, cela ne nous a pas manqué !

Qui plus est, pour se rendre à Kampala, la capitale ! En top classement des points d’intérêts: des édifices religieux construits, chacun sur une colline differente, pour une mise en valeur sans pareille et forcément, de là, admirer la vue !

Sur le premier perchoir est installée la mosquée Khadafi, grande et imposante, avec son minaret gigantesque. Au sommet, nous pouvons admirer toutes les collines de la capitale ! Nous avons été dans l’obligation de nous  convertir vestimentairement pour l’occasion ! Ce n’était pas pour nous déplaire, car humblement, nous avons trouvé que nos tenues nous seyaient à merveille !

Sur la deuxième montagnette, la Cathédrale Namirembe anglicane qui n’est pas bien vieille trône fièrement. Jeune, oui, car elle a été reconstruite 5 fois presque d'affilée ! (Quand ce n’était pas la foudre, c’était les termites, ou alors, plus communément, l’incendie).

Dernière ascension vers la Cathédrale Rubaga, la catho qui nous fait l’offense de garder porte close car nous sommes dimanche, et, en cette occasion, une immense cérémonie est donnée en son sein… Et nous, pauvres païens, ne pouvons pénétrer dans ce lieu sacré… J’ai réussi malgré tout à lui voler une photo alors qu’un garde à l'entrée nous l'avait formellement interdit… (Il faut savoir prendre des risques !)

Visiter une capitale sans voir son marché, ce n’est pas vraiment visiter une capitale ! Et quel bordel (euuuuh marché !) ! Il faudrait y passer plusieurs jours pour sillonner tous les bras encombrés de chaque côté par des étales et jusqu' à même le sol… Toujours grouillant de vie, il y a des chances que l’on puisse trouver absolument tout, à défaut d’avoir la vie devant soi… C’est donc sans mal que j’achète ma quatrième paire de tongs !

Après cette éprouvante expérience, rien de mieux pour se relaxer qu’un petit sauna… Et justement, notre hôtel en a un ! Nous nous prélassons avant d’entamer une énième journée transport ! Rien que sortir de la capitale, ça risque de ne pas être de la tarte ! (Nous avons mis deux heures !!!!)...

 

Ah la belle montagne, l’altitude et la tranquillité ! Enfin presque, car à peine un pas hors du mini-bus, des locaux nous harcèlent pour les suivre dans tel ou tel logement… Pour s’en défaire ? Il n’y a que l’usure qui fonctionne ! Les hôtels sont peu nombreux et plutôt onéreux… Nous trouvons la perle rare dans une guest house avec pour hôte, Skovia, une femme au petit soin pour nous ! Bon, la perle rare a divisé son prix en deux, ce fut une belle négociation !

Une ribambelle de cascades de 65m à 95m de haut, dont la renommée internationale ne se fait plus (je m’emballe un peu): les Sipi Falls ! Sipi, mot dérivé de Sep qui correspond à une plante médicinale principalement utilisée pour la fièvre. Mais ce n’est pas une page wikipédia que je dresse. Les alentours sont verdoyants avec une succession de plateaux qui laissent une ouverture infinie sur des plaines marécageuses ! Les cascades se découvrent sur toutes les coutures: de loin ou de près, d’en haut ou d’en bas ! Il suffit pour cela d’avoir une bonne endurance et des chaussures qui ne glissent pas (bonjour la boue sur les sentiers !). Délicieuse promenade qui permet un passage dans une grotte sous la cascade n°2. Les locaux sont partout pour nous montrer un caméléon (moyennant un peu d’argent), pour nous guider, pour nous vendre des cailloux qui brillent ou simplement pour nous faire payer le droit de voir une des cascades (que l’on voit partout sur le chemin !)... Cette fois-ci, c’est pour la communauté, alors on joue un peu le jeu ! Si bien, qu’un ougandais m’offrira une pierre de cristal (je me demande encore à quoi elle pourra bien me servir !)

 

Sur le bord de la route, nous attendons sagement qu’un mini-bus se pointe. Rien à l’horizon. D’habitude, dix minutes suffisent pour que l’on soit récupérer et là… personne. Tentons le stop, nous n’avons rien à perdre ! Les voitures qui passent ne sont pas très coopératives même si nous sommes prêts à payer ! Les questions se succèdent: revenir à la ville d’avant pour repartir ? Déjà 1h30 à quai et juste un enfant sur le côté de la route qui nous amuse en faisant des bêtises…

Tout à coup, un véhicule pile à notre hauteur et l'homme nous propose de nous conduire à 20 km… Ouiiiii ! Le désespoir commençait à nous envahir ! L’homme ne demandera rien, pas un sou !

Anecdote : Sur le trajet, un groupe d’hommes tendent une corde et un autre tient la photo d’un enfant dans sa main. Notre chauffeur s’arrête car la corde est tendue et l’homme avec la photo réclame de l’argent parce que son enfant est mort… Nous sommes surpris car c’est la première fois que nous assistons à une telle scène. D’après notre conducteur, ce n’est pas monnaie courante…

Une fois déposés en ville, nous trouvons sans peine un taxi partagé pour la frontière…

 

Le rideau de l’Ouganda se baisse, les applaudissements sont sporadiques… Place au Kenya !

 

Vous tenez le choc ? Il reste environ deux mois de voyage donc après celui-ci, environ deux mails ! Tâche complexe de rédiger notre épopée en réduisant au maximum les péripéties qui sont toujours trop nombreuses et clairement pas toujours évidentes à coucher sur papier… Alors, à vous maintenant de tenter l’expérience en me donnant de vos nouvelles en ce début de printemps florissant !

Nicora et Kemly (on aura tout eu !)

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