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Chameaux et pyramides
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Egypte

Dans la ville d'Abu Simbel

La ville et le Nil

Temple de Néfertari

Le temple de Ramses II

Aswan, le long du Nil

L'île Elephantine

L'île  Philaé avec le magnifique temple d'Isis

La vue de notre balcon

La vue de notre balcon

Le marché ou le souk

Le marché ou le souk

L'hôtel Old Cataract

L'hôtel Old Cataract

c'est ici qu'Agatha Christie a été inspirée pour écrire Mort sur le Nil

Une jolie mosquée

Une jolie mosquée

Temple d'Isis

Temple d'Isis

Porte d'Hadrien

Porte d'Hadrien

Chauve souris perdue ?

Chauve souris perdue ?

Hôtel style Nubien

Hôtel style Nubien

En plein cœur du désert, le Monastère de Saint Siméon 
(VII ème siècle)

Le Temple de Kôm Ombo
(avec des crocodiles momifiés)

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Le temple d'Edfu
(aussi beau que gigantesque !)

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Alexandrie
"Alexandra, Ce soir j'ai de la fièvre et toi, tu meurs de froid"

Une partie du port

Une partie du port

Bar à chichas

Bar à chichas

Vue de notre balcon

Vue de notre balcon

Fort Tabiyat Qaitbay

Fort Tabiyat Qaitbay

Cathédrale Orthodoxe Copte Saint Marc

Cathédrale Orthodoxe Copte Saint Marc

Mosquée El Morsi Abou El Abbas

Mosquée El Morsi Abou El Abbas

Les catacombes

L'Amphithéâtre
(et pas que...)
Les quelques traces romaines

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Le Désert Noir

Le Désert Blanc

La Vallée des Baleines
(ici, avant, c'était la mer...)

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Un dernier tour en

Nous savons que nous ne sommes pas au bout de nos peines avec l’Égypte qui sera tout autant sous le signe du soleil. Nous prenons un vol de nuit (enfin, on change trois fois d’avion) et débarquons à Assouan pour regagner ensuite le sud du pays…

Du sable tout autour de nous, quand nous grimpons dans un transport local pour la ville d’Abu Simbel. Les égyptiens nous informent que la route sera longue, environ 3 à 4 heures pour 280 kms ! Nous nous abstenons de dire, c’est tout ? À partir de là, une grande ligne droite à perte de vue et pas grand chose à l'horizon à part quelques bâtisses et des dunes… Le dépaysement est garanti !

Nicolas nous a fait la blague du jour: “Ce temple est pharaonique !” De toute évidence, il avait raison ! Devant l’énorme temple de Ramsès II, on ne peut que s’incliner face à la beauté des lieux ! Nous avons bien choisi l'horaire, nous sommes seuls sur place alors le plaisir est décuplé ! Une fois les immenses statues de 40m qui trônent à l’entrée franchies, des fresques de hiéroglyphes recouvrent l’intérieur de l'édifice. Tout au fond, au centre, l’ancien pharaon règne en maître, éclairé par les lueurs du soleil ! À peine plus loin, à peine plus petit, le temple de sa femme Néfertari renferme des illustrations avec des couleurs presque encore intactes… À des millénaires de cette époque glorieuse, et pourtant, on s’y croirait presque ! On joue à Indiana Jones qui découvre un temple, on imite difficilement les gravures, on tente de déchiffrer les sigles sans aucune connaissance en la matière, mais qu’importe ! Si tout le pays promet des sites comme celui-ci, nous sommes déjà conquis !

 

Il faut un point noir au tableau… Déjà, à l’aller, nous nous sommes faits avoir comme des débutants sur le prix: 500 livres égyptienne au lieu de 150 (soit 10€ au lieu de 3)...

Le retour ne fut pas beaucoup plus glorieux alors que nous savions ce qu’il fallait débourser… Impuissants (sinon ils ne nous laissent pas partir) face au 300 livres exigées, il a fallu payer… Nous ferons mieux par la suite… Bien que les Égyptiens soient souriants et aimables, la carotte arrive doucement et sûrement et dans tous les domaines… L’arabe n’aide pas trop, car ne sachant quels sont les prix indiqués sur un menu, les mecs peuvent nous dire n’importe quoi… Comme nous venons d'arriver sur le territoire, il va falloir vite se mettre au goût du jour pour éviter le légume défendu…

 

À peine le temps de déposer nos valises sur l’île Éléphantine, au centre du Nil, face au centre-ville d’Aswan, nous voilà en chemin pour le temple de Philaé ! Nous naviguons entre taxis et bateaux, s’extasiant de ce long fleuve impétueux ! À quelques lieues de là, s’érige fièrement sur l’île de Philaé plusieurs temples dont le plus grandiose, celui d’Isis ! La chance nous sourit, les touristes sont timides (peut-être parce qu’on frôle les 40°, une broutille pour nous !), et lorsque nous franchissons les portes, nous sommes de nouveau en admiration face à la grandeur des lieux !

Notre stupéfaction s’est amplifiée en apercevant quelques gardiens assis dans un coin du lieu sacré, en train de fumer allègrement ! Euuuuh… c’est permis ça ? Cela fait deux jours que nous observons le phénomène, le nombre de fumeurs est colossal et ils fument partout ! (Même dans le temple d’Isis, c’est pour dire !)

Que dire ? “Non, mais continuez à délabrer les sites, ce n’est pas comme si les temples allaient être submergés par l’eau !” Car oui, j’ai omis un détail ! Tant pour le temple de Ramsès que celui d’Isis (et toute la cité…), les monuments ont été déplacés, pierre par pierre, pour éviter qu’ils soient ensevelis par les eaux (dû entre-autres par la construction de barrages dans les années 70)... Se donner tout ce mal pour voir ça ! Ça se passe de commentaires, même si je viens un peu de le faire…

Une journée riche en découvertes et éreintante. Quand nous regagnons notre petite île, bercés par les felouques qui passent sur les eaux calmes du Nil, nous tombons rapidement dans les bras de Morphée…

 

Deux théories s’affrontent aujourd'hui sur le pourquoi du nom de l’île: Éléphantine ! La première, parce que sa forme fait penser à une défense d’éléphant. La seconde étant que selon les textes anciens, il s’agissait d’un centre de négoce important sur l’ivoire provenant d’Afrique… Vous l'aurez compris, le pachyderme encerclé par l'eau ne date pas d'hier, nous partons donc explorer quelques trésors des temps passés…

Un monastère, du VII, perché sur les hauteurs de la rive opposée. Une fois le pied à terre, le monument semblait ne pas être si loin, mais nous sommes amenés à entamer une traversée du désert pour y accéder… A part deux dromadaires, nous ne croiserons personne… Quand soudain, un bâtiment immense surgit des sables… le monastère ! Malgré son état, un peu délabré par le passé, nous sommes impressionnés par sa taille et ne manquons pas d’observer les différents panoramas …

Après cela ? Rien de tel qu’un bon café, là, où Agatha Christie, a été inspirée pour rédiger Mort sur le Nil. Enfin, c’était avant d’être recalé à l’entrée de l'hôtel en question. Pas vraiment recalés, mais le réceptionniste de l’accueil nous annonce que juste pour pénétrer dans l’hôtel (ce n’est pas un musée, c’est juste un lieu d’hébergement), il faut payer 20€ chacun…

Un autre café, dans un autre établissement fera très bien l’affaire !

 

Le programme de cette nouvelle journée :

Île Éléphantine > bus pour Kôm Ombo (visite du temple) > Bus pour Edfu (visite du temple) > bus pour Louxor > bus de nuit pour Le Caire > Bus le lendemain pour Alexandrie (oui, sacrée journée !)

 

Les ennuis commencent…

Dernier ferry pour regagner la terre ferme, direction la station de bus ! La veille, nous avons eu la désagréable surprise de nous apercevoir que le prix d’un billet de train était pour nous touristes blancs, de 98$ ! Le mec du train n’a pas voulu nous dire le tarif égyptien, et nous l’avons appris plus tard: 400 livres (soit 8€)... Même distance, même train, pas en première classe… non rien ! Juste 90€ de différence !

Donc, le bus ! Sur place, on ne pige pas trop… Prêts à poser nos gros bagages sur le toit du minibus, un homme nous fait signe que non, on ne peut pas prendre ce véhicule… Incrédules, nous demandons pourquoi. La seule réponse que nous obtiendrons, c’est “police”. Ça nous énerve, personne ne veut nous faire monter et pourtant les minibus se remplissent et partent sous nos yeux… Je perds un peu mes nerfs en discutant avec le seul qui connaissait trois mots d’anglais: “Pourquoi ce n’est pas possible ? C’est parce que nous sommes blancs ? Je vais appeler la police !” (Sachant pertinemment que je ne peux pas le faire, nous n’avons pas de forfait égyptien et il n’y a rien autour de la station, mais sur un coup de bluff, je tente !) L’homme ne se démonte pas: “Appelle la police, le gouvernement ne veut pas que l’on prenne des touristes !”

Ce n’est toujours pas clair ! Nous avons pu nous rendre en transport local à Abu Simbel sans problème… Mais face à ce refus, nous allons devoir prendre un taxi et pour quel prix ? Aouch, 600 livres pour 50 kms !

 

Première étape, check !

Le temple de Sobek et Haroëris situé à Kôm Ombo, est le temple égyptien dédié au culte des dieux Sobek (le Dieu à tête de crocodile, de l’eau) et Haroëris (Dieu à tête d’oiseaux, du ciel). Il est partiellement ruiné, une partie du temple s'étant effondrée dans le Nil. Toutefois, la magie opère en ces lieux anciens et les innombrables représentations des divinités sont impressionnantes ! À côté, dans un musée, est exposée une colonie de crocodiles momifiés, certains atteignant 4 m de long ! (Ils savaient s’amuser à l’époque !)

 

Suite de la journée, prendre un bus pour Edfu… Et là, va savoir pourquoi, à la station de bus, nous montons sans problème, personne ne nous dit “c’est interdit, police, blablabla…” Évidemment, nous payons plus cher que les autres passagers mais ça reste raisonnable et bien moins cher qu’un taxi…

Le temple d’Edfu, ou d’Horus est l’un des temples les mieux conservés d’Égypte et aussi l’un des plus grands: 137 mètres de longueur, 79 mètres de largeur, 36 mètres de hauteur pour les pylônes. Et ça se voit ! Les remaniements se sont succédés jusqu’aux Romains ! De grandes statues sont posées à chaque entrée (et il y en a plusieurs), de nombreux passages secrets se succèdent et permettent de gagner des petites pièces cachées : un vrai labyrinthe ! Nous nous y perdons quelques instants, s’octroyons un petit café, car notre périple journalier ne s’arrête pas ici…

 

Après la visite, retour à la station de bus… QUOI ? Vous ne pouvez pas nous prendre ????? Mais c’est quoi leur puta… de problème ?????? Ils nous envoient vers la gare, ou prendre un taxi…. Si vous avez bien suivi le programme du jour, le seul truc que nous avons réservé, c’est le bus de nuit, alors il faut que nous partions pour Louxor… Le train ? Ce n’est pas possible, trop cher ! Nous cherchons un taxi mais en vain (d’habitude, toutes les dix secondes quand tu marches, un taxi te klaxonne, et là ? Personne ! Comme de par hasard !)... Nous retournons à la station de bus en se disant que nous allons privatiser un mini-van pour partir d’ici au plus vite ! Mais là, un homme nous dit qu’il veut bien nous y conduire pour 300 livres (soit le triple des locaux)... Nous ne nous faisons pas prier et grimpons dans le van ! Il nous demandera juste de faire semblant de dormir à chaque contrôle de police !

Encore maintenant, nous ne savons pas vraiment pourquoi nous sommes empêchés une fois sur deux de prendre les transports en commun, et que ferait la police en nous voyant ?

Nous arrivons à temps pour le bus de nuit ! Ouf ! Et enchaînons avec un autre bus pour Alexandrie le lendemain, juste le temps de prendre un croissant et un vrai café chez “La Poire”....

 

 

Je ne sais pas si les sirènes du port d’Alexandrie chantent encore la même mélodie, ce qui est sûr, c’est que les lumières du phare ne sont plus depuis longtemps en action…

Si certains d'entre vous ont quelques connaissances géographique sur l’Égypte, il va de soi que vous vous demandez : “Mais c’est quoi leur itinéraire là ?” Et vous auriez raison ! Ce méli-mélo s’explique avec l’arrivée de la mère de Nicolas qui rejoindra l’épopée d’ici une poignée de jours et nous souhaitions faire avec elle, certaines visites comme “la vallée des rois” (à Louxor), où les pyramides (au Caire). Voilà pourquoi, nous passons du Nord au Sud, puis du Sud au Nord ! Il faut dire que nous aimons tellement les transports, ce serait dommage de s’en priver !

 

C’est officiel, c’est la ville qui détient le record de nombre de coups de klaxon à la seconde… À croire qu’il y a un concours, et qu’en fin de journée, celui qui a fait le plus de “pouet” a gagné ! Alexandrie a tout de même quelques attraits et même si le temps nous est compté, nous comptons bien venir à bout de cette citée tentaculaire ! Les monuments religieux à découvrir sont nombreux et touchent toutes les religions: de la deuxième plus grande synagogue du monde, à des cathédrales à donner un torticolis et forcément des mosquées dont le minaret pourrait presque toucher les nuages s’il y en avait ! La promenade le long de la Méditerranée nous rappelle vaguement la France, de l'autre côté qui n’est plus très loin tant dans nos pensées que géographiquement ! Le prolongement des quais se terminent d’un côté par le fort Qaitbay, bâti là, après l’effondrement du phare au XIV ème siècle.

La bibliothèque d’Alexandrie, elle aussi détruite, renaît de ses cendres en tant que bâtisse bien plus moderne avec un immense toit de verre !

Nouvelle journée au cœur de la ville, et il faut avoir l’estomac bien accroché car c’est l’Aïd…. Traverser les rivières de sang, avec sur chaque côté des moutons suspendus tranchés, ainsi, en pleine rue… Je détourne plusieurs fois le regard et, suis surprise d’apercevoir que des spectateurs, assis avec une chicha, ne manquent pas une miette du dépeçage… Chacun son trip (pe) !

D’un pas décidé, nous nous dirigeons vers les catacombes dans lesquelles se mélangent des tombeaux Romains décorés par quelques hiéroglyphes (égyptiens)... Profonds d’une dizaine de mètres, ils ont été découverts par un âne qui, malencontreusement, est tombé dedans… Après les squelettes et les crânes, nous empruntons une autre via roma, celle où l’amphithéâtre est resté presque intacte… D’ailleurs, nous pouvons voir une bonne partie de la citadelle avec les bains, les maisons, et de magnifiques mosaïques !

Une exposition d’immenses statues retrouvées dans l’eau près de l’emplacement du phare est proposée… Entre les sphinx, les bustes, les têtes, nous sommes impressionnés par la taille de ces pierres repêchées !

 

Petite pointe de nostalgie en pensant que c’est notre dernier bus… Quatre heures de route, c’est déjà trop long ! Le DERNIER !!!! Direction vers Le Caire et de là, on s’octroie une première location de voiture pour sortir des villes et des temples et trouver refuge en plein cœur du désert…

Une étendue désertique qui s’étend, on pourrait croire, à l’infini… Pas d’animaux, et peu de comparses motorisés, survint déjà un début de seul au monde… Impossible de trouver un endroit pour manger, car oui, nous n’avions pas vraiment anticipé… De toute façon avec les fêtes de l’Aïd, les quelques échoppes croisées étaient fermées… Le sable se noirci au fur et à mesure et cela ne nous étonne guère : nous roulons vers le désert noir ! Des petites montagnes de sable incrustées de minuscules petits cailloux noirs qui donnent un aspect bicolores aux dunes. Malgré les 39° indiqué sur le compteur (en même temps il est presque 18h, un peu plus tôt, il faisait 50°), nous cheminons dans cette zone sans fin pour dénicher quelques points de vue sur les hauteurs des collines ensablées… L’heure avançant, il nous faut atteindre la seule “ville” existante pour trouver refuge ! Il va de soi que demain, nous referons quelques arrêts dans cet univers teinté de noir avant d’arriver vers le désert blanc !

Éblouissant de clarté, à une centaine de kilomètres, s’étendent des formes rocheuses, comme des champignons, avec au sol un mélange de sable et de je ne sais trop quoi, qui comme le Yin et le yang, nous fait passer du désert noir au blanc… Tellement éclatant que nous redoutons le soleil, surtout que sur le compteur de la voiture, le mercure s’emballe et indique 62°… Finalement, lorsque nous reprenons la route, on descend à 40°: pas de quoi en faire tout un drame !

Dernière étape de ce road trip en berline (oui, nous avons été surclassés, et comme vous le constaterez, notre véhicule est en parfait accord avec une expédition dans le désert ^^), la vallée des baleines !

Le trajet fut long, surtout à la fin lorsqu'il a fallu traverser une ville interminable et que le GPS n’a pas trouvé mieux que de nous faire couper par un marché ou un souk, appelez ça comme vous le voulez, c’était juste vraiment chaotique ! Il est 20h30, nous prenons le premier hôtel qui passe car lessivés, nous le sommes !

 

Reposés et assoiffés de découvertes, nous conduisons prudemment vers la fameuse vallée… Son nom n’est pas donné par hasard, il s’agit d’une immense étendue dans laquelle s'accumulent des squelettes de baleines enfin, plus précisément des Basilosaurus, parce que ça fait un sacré bout de temps qu’elles ne sont plus là !

Petite déconvenue car nous nous sommes fait interdire le passage à 60kms de l’entrée… Comment ça notre bolide ne peut pas faire de la piste ? Voilà que le flic appelle un pote, qui nous conduit en 4x4… 50€ la course, faute de choix, nous acceptons  !

Nous avons bien fait, car c’était vraiment très beau ! Pas vraiment les os disséminés un peu partout mais l’érosion a fait son chemin et les rochers rongés un peu partout perdus dans le désert de sable, c’était magique ! (Comme le lac, que vous verrez sur le site, mais c’est une autre histoire !)

 

 

 

 

Alors là, oui je sais, j’abuse, le mail est long ! Mais dites vous que c'est le dernier ! La suite ??? Au prochain voyage… Les 7 prochains jours seront rythmés de pyramides, de temples, de vallées des rois ou de reines, de la visite du Caire et j’en passe… pour le meilleur ! Cette narration se fera de vives voix lors des retrouvailles car la mère de Nicolas est dans l’avion au moment où j’enverrai ce courriel et je m’allège de cette tâche pour profiter au maximum de ces derniers instants… Je continuerai à approvisionner le site pour le plaisir des plus petits comme des plus grands:

 

https://en-una-escapada.wixsite.com/afrique

https://en-una-escapada.wixsite.com/ethiopie

https://en-una-escapada.wixsite.com/ethiopiedjibouti

https://en-una-escapada.wixsite.com/egypte

 

Petite mélodie qui a longtemps envahie mes pensées pendant le voyage et sans doute à juste titre…

“Oh, je sais combien ça peut paraître orgueilleux

De se plaindre face à vous

Car j'ai tout ce que je veux

Même moi, je ne comprends pas bien mais je l'avoue

J'me demanderai toujours pourquoi

Y a ceux qui paraissent plus heureux à genoux

Et tous les autres qui galèrent pour aller mieux.”

 

Je vous embrasse de profil et vous retrouve dès que possible !

 

Camille.

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