
Madagascar,
la suite...

Fianarantsoa
Une ville sur trois étages








La messe est dite !

L'incroyable Parc de
Ranomafana
Caméléons
du plus petit (2cm) au plus grand
Les petites bêbêtes bizarres
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Les Lémuriens
(même les microscopiques !)
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![]() Le scarabée Girafe |
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![]() Phasme |
![]() Le Martin Chasseur |
![]() Le Dragon(ou le fantastique) |
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Et Nous,
en Cascade, en forêt, avec les enfants...




La réserve d'Anja
(et les Maki Catta)




Cherchez l'intrus, deux options sont possibles
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![]() Un Ananassier |
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![]() Ernest(notre guide) |
![]() La vallée |
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![]() Le restaurant(ils n'avaient pas de lémuriens sur la carte) |
![]() Tissage de Soie(Sériciculture) |
![]() Teintes naturelles pour la soie |

Je vois ma vie en Slow Motion


Le parc d'Isalo
(des canyons, des vues incroyables, des piscines naturelles, et des lémuriens !)

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![]() La cascade des nymphes |
![]() Piscine "bleue" |
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![]() Piscine "noire" |
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Les Dunes de Tuléar
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Le village de pêcheurs de Sarodrano
et sa Grotte d'Eau Douce


Farniente sur la plage d'Ifaty





"Sous l'Océan"
(Sébastien)
![]() Comme des roses | ![]() |
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Comme un poisson dans l'eau






Antananarivo
(La capitale pour se faire les cuisses !)

![]() Vue sur le Lac Anosy | ![]() | ![]() Maison de la photographie |
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![]() Portail des voyageurs | ![]() | ![]() Andafiavatra (musée) |
![]() | ![]() Rova | ![]() ou Palais de Manjakamiadana |
![]() En dessin... | ![]() | ![]() Très explicite |
![]() Cathédrale Marie... | ![]() Du monde ? C'est Noël ! | ![]() Après le Christ... |
![]() | ![]() Marché (fermé) | ![]() Petite Aglaée |
Le Parc d'Andasibe
(avec les plus grands lémuriens de Madagascar: Indri Indri)





ASMR forêt humide !

Secousses à Madagascar mais...
La suite (clap, clap, clap) La suite...

Alors où en sommes-nous ? Pour partir vers le sud de Madagascar, il faut rebrousser chemin donc:
Belo-sur-mer > Morondava: check !
2) Morondava > Antsirabe (histoire de reprendre un pain au chocolat aux amandes)
12h de taxi-brousse en partant à 5h du matin, ça donne tellement envie ! Maître Gims (voir la photo du site) était notre seul et unique chauffeur (oui, le mec se fait tranquille 12h de bagnole (et il continuait ensuite) sans relâche ni relais ! Normal!). Accompagnés par les sempiternelles chansons dont on se lassera toujours ! D’ailleurs, nous avons eu Emmanuel Moire en playlist ! Nous pourrions ne pas être surpris d’entendre Amel Bent ou Larusso qui finalement n’auront pas été oubliées dans les belles campagnes de Madagascar !
3) Antsirabe > Fianarantsoa: dernière étape, seulement 8h ! L’habitude s’installe et par chance, nous ne sommes pas trop entassés alors on savoure…
Et voilà, la ville de Fianarantsoa qui, paraît-il, est la copie conforme de la capitale (Antananarivo que l’on visitera à la fin de notre séjour)... Une ville sur trois étages:
La partie basse un peu fouillis, à l’image de l’île et de ce que l’on a pu voir jusqu’à maintenant.
La moyenne avec quelques bâtiments de l’époque coloniale et les administrations.
La ville haute, Antanambony, vestige du passé. Bien plus agréable et charmante que la partie basse (où l’on séjourne, budget oblige). Elle se prête parfaitement à la promenade. C’est la première fois que l’on découvre un quartier avec des petites ruelles jalonnées de jolies maisons traditionnelles.
La cité fut construite au XIXème siècle par la Reine Ranavalona I terrassant le village d’Ivoenava. Dans les hauteurs se dressait le “Rova” (palais) betsileo (l’ethnie originaire de la région). Il n’en reste plus rien si ce n’est les jolies demeures. Autrefois, seules les personnes aisées pouvaient loger sur les hauteurs alors que le reste du peuple vivait au pied de la colline. Au sommet, les vues sur les collines sont magnifiques ! Ce fut un régal tant au niveau gustatif (même si nous avons trop mangé), qu’au niveau découverte !
À seulement deux heures de route (assez rare pour le souligner), il est grand temps de rejoindre un parc qui me fait de l'œil depuis le début… Ranomafana !
Comme nous arrivons tôt, et que, pour changer, il fait chaud et beau, nous entamons une petite promenade en quête d'une potentielle baignade si nous trouvons un point accessible près de la rivière.. = Loin d’être gagné ! Nous descendons machinalement et arborons un superbe point de vue avec plusieurs cascades. Malheureusement, l’accès est bien raide, soit fortement compromis. Nous tentons notre chance vers un pâté de maisons encore plus bas… Eurêka ! Les habitants nous saluent et nous slalomons entre les logis pour atteindre le bras de rivière dans lequel une petite troupe d’enfants s’y baignent allègrement… Nous nous dégotons un petit spot, mais, cet instant éphémère s’abrège car les bambins, attirés par les blan-becs que nous sommes, viennent à notre rencontre… S'ensuivent des échanges plus ou moins concrets: des chansons, des échanges de sauterelles (qu’ils attrapent avant de nous les donner), des questions: “comment on dit ceci en Malagasy ou en français…
Il nous faut néanmoins filer car nous sommes attendus pour une marche nocturne ! Deux guides nous accompagnent en scooter à environ 5 km du parc… Là, un groupe de touristes attend… La déception grandit (nous ne serons pas seul), s’installe (un deuxième minibus rempli lui aussi se gare)... Déconcertés, nous ne savons que faire… Pourtant, les groupes vont s'éloigner et nos guides nous font signe de les suivre dans la direction opposée… Oufff… Nous resterons estomaqués par les guides armés d’une pauvre lampe de poche qui débusquent d’innombrables caméléons en pleine nuit (chapeau les artistes), Masterclass à celui qui a vu le plus petit caméléon de 2 cm (Des yeux bioniques, je ne vois que ça), sans oublier le microcèbe (un des plus petits lémuriens… Ooh qu’il est mignon !) et le dragon fantastique (son nom latin est trop compliqué mais le guide nous a dit que nous pouvions le nommer ainsi…)
Ce sont les yeux pleins de caméléons que nous sombrons dans les pattes de Morphée pour s’envoler demain matin, à l’aventure dans le parc, à la recherche des lémuriens…
Réjouissances quand elles nous tiennent ! Tout n’était peut être pas parfait, (les guides pas au max, et une espèce de lémurien absente à l’appel) mais avec du recul (deux jours dans l’écriture), le moment fut presque chimérique ! Les attentes dérogent assez souvent aux réalités ! Trouver des lémuriens sans guide dans cette forêt dense et humide: c’est tout net (comme dirait quelqu'un): impossible ! Alors, même aidés par deux experts, la tâche n’était pas sans effort. Nous comprenons vite pourquoi un des guides part en éclaireur pour nous appeler lorsqu’il trouve les bébêtes poilues ! Les lémuriens (du moins ceux dans ce parc (soit 13 variétés)) sont silencieux, se déplacent en petit comité, voire seuls et les dénicher dans la canopée en train de grignoter des bambous ? Il ne faut pas avoir l’œil mais les deux ! Nous aurons eu le loisir d’apercevoir quelques indris endémiques du parc (Le saviez vous ? Il existe 107 espèces de lémuriens) et d'autres micro-bêtes bien étranges : comme le scarabée girafe (il n’y a pas photo, c’est l'énergumène le plus inouï) !
Que faire de notre après-midi ? J’avais en tête d’explorer les alentours. Une autre cascade était mentionnée sur Maps me (Organic maps maintenant, je ne m’y fais pas), mais elle était un peu éloignée du parc et nous n’avions aucune idée de ce à quoi elle ressemblait. Il a donc fallu convaincre celui dont on ne prononcera pas le nom. Finalement (30 secondes plus tard), j’embarque mon acolyte (enchanté par la balade)... Et bam ! Une gigantesque chute, des petits bassins qui invitent à la baignade et quoi ? Juste un petit mur à escalader ? Ni une, ni deux, nous voilà dans l’eau profitant de ce cadre idyllique ! Sur le retour, car la chance était avec nous, nous croisons un petit lémurien camouflé entre les buissons et les feuilles de bananiers !
Insatiables, nous nous évadons vers un autre parc avec les fameux Maki Catta (Mais si ! Le plus connu des lémuriens, celui avec la queue rayée ! Oui ! dans le dessin animé Madagascar, voilà !) qui ne vivent que dans cette partie de l’île un peu plus au sud, j’ai nommé (pas vraiment moi): la réserve d’Anja ! Je ne vous ferai pas tout le baratin comme quoi le prix de l’entrée est reversé aux communes avoisinantes et que les guides sont des locaux qui font office de (ah bah, je viens de le faire !). Alors autant mêler bonne action et plaisir ! Dès les premières enjambées, un énorme caméléon est posé sur une branche. Ernest (notre guide local) attrape une sauterelle, la fixe au bout d’un bâton et l’animal sort sa langue avec une dextérité exemplaire pour ingurgiter l’insecte ! Nous pénétrons dans la forêt et hormis l’essaim de moustiques, ce n’est pas moins d’une centaine de Maki Catta qui courent, sautent de branche en branche, s’embrassent, se lèchent, crient ! Quel spectacle ! Une forêt pleine de vie ! Nous sommes conviés à faire une petite boucle dans la vallée qui offre un très beau panorama ! Après cela, nous avions repéré une maison sur laquelle était inscrit “élevage de vers à soie”, alors, nous avons franchi le seuil et avons fait une petite visite du travail monumentale pour passer de l'état de larve à l’écharpe autour de notre cou… bluffant !
Petite dégustation dans notre charmant hôtel (oui, on a trouvé une chambre bien ! Électricité, de l’eau (chaude en plus), les petits bonheurs de la vie) d’un vin de la région qui n’était pas si mauvais avec encore… de la langue de bœuf !
Et c’est reparti pour un tour, de l’attente, encore, un taxi-brousse, puis un autre pour une arrivée pas trop tardive encore plus au sud dans le parc d’Isalo ! Ici, la végétation s’est métamorphosée: une immense plaine sur laquelle, au loin, se dresse des montagnes, des canyons… Comme le veut la tradition, plus nous descendons, plus les températures augmentent.. Nous dégotons un logement trop cher (donc nous avons réussi à couper la poire, ce sera une nuit en tente et une autre dans un bungalow), avec des sanitaires pas vraiment au top… (le logement de la réserve d’Anja était de 45000 ar et là 57000 en bungalow) Soit, laissons une chance au parc demain qui reste le plus visité de Madagascar !
Chaussés, maillots de bain, ventres plein, c’est Jérôme qui sera notre éclaireur ici. Il fait déjà cagnard à 7h30 et pourtant l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.. On croise Josselin (ce n’est pas vraiment son prénom) qui, au beau milieu de nulle part concocte du rhum local dans des bidons (heureusement que c’est de l’alcool).
Les premiers pas dans le parc se font dans une forêt humide avec sur notre chemin, deux Maki Catta en train de se papouiller. Puis, nous entrons dans le ventre du canyon avec la verdure qui s’impose en maître autour de la rivière… Au détour du tracé, la cascade des Nymphes invite à la baignade mais nous déclinons l’invitation... Car il faut “aller plus haut” (comme dirait Tina), là où les arbres se raréfient pour sortir complètement du canyon et avoir une vue panoramique…
En redescendant, petite pause fraîcheur dans le bassin d’eau noir, et nous ne faisons que capturer la piscine bleue en photo… (la plupart des touristes font l’inverse… va savoir pourquoi)
En piste pour dénicher les lémuriens blancs ! Après quelques petites foulées, en tournant la tête, allongé sur une branche, en voilà un ! Toute la famille apparaît progressivement ! Leur particularité ? Ils se déplacent sur deux pattes et de côté comme s’ils dansaient ! Nous restons un moment à les observer…
Une fois la randonnée terminée, comme le parc est immense nous prenons un chauffeur (pas le choix) pour partir à 17 kms et nous rendre à “la fenêtre”. En réalité, il s’agit d'une arche qui voit passer, en son centre, le soleil qui se couche.. De quoi bien clôturer la journée !
Un taxi-brousse plus tard (encore interminable), nous atteignons le Sud de Madagascar et ses plages de sable fin.. (Pour être honnête, ce n’était pas vraiment le programme car nous souhaitions nous rendre sur les îles dans le Nord, mais avec les transports locaux, ce n’était clairement pas jouable: être dans les temps pour notre avion retour).. Ici, les dunes de Toléar ou le Dubaï de Madagascar nous ont un peu rappelé la Namibie. Nous avons aussi visité un village de pêcheurs, Sarodrano et ses charmantes cahutes, sans oublier les plages d’Ifaty et sa barrière de corail..
Ce qui nous attend ? 27 heures de taxi-brousse (oui, nous sommes fous) pour revenir à la capitale et l’explorer, un parc avec encore quelques lémuriens et un bon restaurant pour Noël ! (Les photographies seront évidemment sur le site, les pages directes sont:
https://en-una-escapada.wixsite.com/madagascar
https://en-una-escapada.wixsite.com/madagascar2 )
Ce petit récit, loin d'être un conte de Noël, envoyé par mes soins, occupera, je le confesse, une partie de votre temps… À vous de voir, quand vous l’aurez, de vous épancher dans la lecture.. Je vous souhaite à tous de très belles fêtes de fin d'année !
Bisous des Vazahas de passage à Madagascar !
Le saviez-vous: Les plus observateurs auront remarqué que Nicolas avait une nouvelle coupe de cheveux qu’il arborait fièrement pendant notre passage à Madagascar. Coupe made in Camille aux mains d’argent…
Encore un peu de Madagascar…
S'arrêter trois fois pour un problème de batterie qui, en fait, ne l’était pas réellement mais vous connaissez mes connaissances en la matière.. le constat (sans jeu de mots): nous n’avançons pas… Les 28 heures de taxi-brousse c'est une fois, pas deux !
J'abrège car nous arrivons à Antananarivo et le réveillon de Noël se fera dans un gastronomique ! Tout y était (vous voyez venir le mais…), c’était délicieux, c’était beau, l’ambiance piano/jazz parfaite, MAIS je n’ai jamais vu un restaurant enchaîner les plats à cette allure ! Résultat : nous avons dû demander d’attendre pour nous servir le plateau de fromage et le dessert.. Trop tard, le mal était fait !
C’est donc seule, (mon compère étant hors jeu) que j’arpente la grande cité ! Les pentes sont raides mais aident à relativiser le repas de la veille. Ce n’est pas la capitale du siècle, malgré tout les vues donnent à offrir quelques pépites ! (La pollution en sus !) J’apprends à mes dépends qu’être seule, ce n’est jamais vraiment possible ! Voilà pourquoi Chou (je n’ai pas imprimé son prénom mais la sonorité y est) m’accompagne une bonne partie de mon trajet en me racontant qu’à son boulot, l’ordinateur a été volé (“C’est pas vrai !” Sarcasme ×8000), et quelques mois après, le chargeur… envolé lui aussi (“Sans blague…”)... Alors Chou est inquiet, il ne veut pas être soupçonné du préjudice … blablabla… J’ai réussi à m’extirper du guet-apens (idem pour le “guide”, l’ivrogne qui voulait discuter, les trois mecs de 40 piges qui m’ont demandé si j’avais des bonbons…).
J’ai croisé de nombreux Pères Noël, et ici, ils portent des masques pour être blancs ! C’est assez glaçant !
Bien, les photos de la capitale sont sur le site alors je ne vais pas m’étendre… d’ailleurs ? Mon labadens est remis sur pied ? Parfait !
Nous ne voulions et ne pouvions rester sur une note “ville”, alors nous hissons les voiles (par la terre) vers le parc d’Andasibe ! Seulement à trois heures d’Antananarivo, dans une forêt presque totalement primaire (80%), lieu de refuge pour une myriade d’animaux et d’insectes, dont les plus grands lémuriens de l’île nommés: Indri Indri qui ressemblent ni plus ni moins à des peluches géantes ! Gâtés, nous l’avons été puisque nous avons pu voir toutes les espèces possibles de la forêt ! Seul bémol : c’était le dernier jour de boulot pour le guide (car c’est la fin de la saison à Mada) et ça se voyait !






























































































































