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Jericoacoara

De la route aux dunes..

les paysages s'en mêlent...

Pour une belle entrée en matière (d'accueil) !

Petite marche vers la Piedra Furada

Des dunes, des oasis, des selfies (même nous, on s'y met !)...

La beauté: Le parc Lençóis Maranhenses depuis Santo Amaro

Seuls ?

Presque...

Seulement 24h de bus pour parvenir à une station essence. De là, un 4x4 nous attend pour une route chaotique mais sympathique ! L’impression d’être au beau milieu de nulle part, entouré de dunes, d’une végétation atypique et de buggies... Nous trouvons facilement notre point de chute et l’accueil pétales de roses n’était pas nécessaire mais c’est toujours agréable de se sentir chez soi ! Désillusion pour cet endroit quand au nombre de touristes brésiliens venus faire du sandboard et du buggy quand toi tu veux juste marcher, te perdre et profiter d’un endroit pseudo-désertique ! Peut être que nous nous sommes faits des idées... A première vue, l’endroit est joli avec la Piedra Furada, les dunes, l’océan... Mais au vu du tourisme assez conséquent et du nombre et prix des excursions, on n’en gardera pas un souvenir des plus mémorables.

 

Il nous aura fallu deux jours complets pour faire 400bornes et seulement dix véhicules pour se rendre à Santo Amaro. Normalement, les touristes vont dans une autre ville pour faire le tour du Parc Lençois-Marenhses. Mais de notre petit village, nous pouvons faire des randonnées dans le désert et découvrir de multiples lagunes... Par contre, le trajet pour y arriver était le parcours du combattant. Surtout la traversée de la rivière à la fin, quand tu as de l’eau aux chevilles dans le pick-up d’un chauffeur qui a plus envie de croire en Dieu qu’en ses connaissances des gués de passage...

Le lendemain nous partons armés de 4L d’eau, faire une randonnée de 15kms dans le désert... Au début, nous ne croisions que des chèvres, cochons et chevaux au milieu d’une sorte de marais immense. Nous ne pouvions qu’apercevoir les dunes au loin... Et finalement, après courage et ténacité nous arrivons aux premières dunes. Le temps est un peu couvert, mais cela ne nous gène pas. Au contraire, avec la chaleur écrasante, les quelques nuages sont les bienvenus ! On s’enfonce dans le désert et autour de nous, quelques oasis et les dernières chèvres qui sont venues s’y abriter. Le sable est blanc à faire mal aux yeux ! Nous montons, descendons les dunes et nous finissons par tomber sur deux petites lagunes : une verte et l’autre bleue, trop jolies !

Ravis, nous continuons notre marche. Pas facile de se repérer et pourtant, nous terminons notre marche vers une dizaines de lagunes.  Alors, nous nous octroyons une petite trempette dans ce parc magnifique qui valait la peine sous toutes les coutures !

Nicolas a chopé un virus nous disait le médecin, et après un litre de perfusion à base de médicaments dont nous ne saurons rien, au même titre que les connaissances de l’infirmière qui a mis quinze ans à trouver une veine qui fait que le bras de Nicolas évoque un intérêt insistant envers l’héroïne ! Mais, le lendemain tout va bien et pourtant les plaintes du style «je vais mourir» ne présageaient rien de bon !

Et il fallait être en pleine forme pour enchaîner 30h de bus pour Brasilia... Il fallait puisque moi même, j’ai un petit coup de mou dans le bus (même symptômes que Nicolas), nous partagerons les médocs ! Chouette trajet !

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