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Carthagène

Derniers petits clichés avant de décoller vers...

Santa Marta

Petite virée à Tayrona: entre jungle et mer...

Nous achevons là ce chapitre... Sur ces quelques notes caillouteuses mais aussi sur cette magnifique langue de bœuf que nous avons engloutie...

Il était temps de quitter le tumulte des rues de Miami, pour troquer contre les klaxons intempestifs de Carthagène.

Aucune embûche pour l’avion, même si nous n’étions pas très sereins… et pour cause la douane demandait un billet d’avion pour prouver que nous allions quitter la Colombie (ce que nous n’avions pas/ou partiellement=> un faux billet). Mais cette fois-ci, aucun nuage à l’horizon, alors nous avons foncé !

Suuurprise ! Oui, nous avions déjà oublié que dans les pays aux contrées lointaines les locaux vous suivaient avec insistance « Taxi ? Hostel ?... » ; les bruits et les odeurs nauséabondes (dans les marchés principalement, mais pas que…), les véhicules dans les rues qui circulent sans jamais vous laisser la moindre chance de traverser.

Bref, la Colombie !

Laissons de côté l’anglais et place à la plus belle langue latine que je connaisse si bien (No lo sé).

Nous avons vite compris que le centre historique de Carthagène était trop beau pour nos moyens, ce pourquoi après une bonne heure de marche et non sans peine (mais avec notre sac à dos), nous avons trouvé de quoi crécher : 15 euros minimum la nuit ? la blague !!! Nous logeons à peine pour sept euros (tout confort ! Ou presque…)

Le contraste entre le centre historique, le centre « building » (nouveau quartier) et le reste de la ville laisse songeur. Il y a des écarts assez considérable tel que même si les jolies couleurs du centre vendent du rêve, il reste un petit goût amer. (je vous épargne une nouvelle fois les favelas, les puanteurs, les inondations (avec une heure de pluie), le type de maisons (si type de maisons il y a…).

Le Carthagène des Indes (le quartier vendeur pour les touristes) a tout de même un petit quelque chose. Des rues colorées, avec de belles architectures coloniales (haut lieu à l’époque pour les échanges commerciaux types or et esclaves : que du propre !). Mais nous retrouvons dans certaines rues des fresques à la mémoire de ces braves hommes troqués… (alors on s’est senti bien mieux ! et nous avons succombé aux fruits que nous proposait une Palenquera).

 

Ah oui, comme le Pape arrivait à Carthagène, nous sommes partis la veille de sa venue… (après Irma, le tour de François !)

Et nous sommes arrivés à Santa Marta. Dans la ville, rien de bien palpitant. Un quartier « el centro historico » dans lequel les touristes se réfugient car, oui c’est dangereux ! En terme d’insécurité, toutes les boutiques, hospedajes, restaurants ferment très tôt avec des énormes grilles ! Mais non, c’est un leurre ! Ils sont ouverts mais se protègent ! Pas méga rassurant !

Mais l’idée était de se rendre à Tayrona, une soixantaine de kilomètres plus loin pour découvrir cette réserve naturelle. Dans le collectivos (bus dans le lequel on est nombreux), pour se rendre à notre destination, Nicolas a de nouveau fait parler de lui… Il me dit après 20 minutes de trajet : « Je n’ai pas pris assez d’argent pour l’entrée du parc ». Il voulait donc qu’on descende et fasse demi-tour… Jusqu’à ce que je lui rappelle qu’on pouvait retirer de l’argent à un distributeur !

Le parc était splendide avec ces énormes rochers le long des plages (souvent interdites à la baignade : « trop de caïmans ») et la jungle plutôt impressionnante avec tous ces petits bruits et Nicolas qui nous fait prendre les mauvais sentiers (parce qu’il connaissait le chemin) !

Mais nous avons pu dorer sous les cocotiers et sortir de tohubohu des villes, et ça, c’était plutôt reposant ! Nous avons terminé la soirée par un petit resto qui servait de la langue de bœuf (donc je ne pouvais pas rêver mieux !).

Nous sommes maintenant à Riohacha, qui est une petite étape avant de se rendre au Cabo de la Vela, un immense désert dans la péninsule caribéenne de la Colombie !

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