
Brasilia: Une architecture moderne et surtout originale !








7000 morceaux de verre de Murano
Chapada Veadeiros
Retour dans la nature avec un premier stop: Alto Paraiso

Ara Ararauna
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Second stop:Sao Jorge

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La Vale da Lua
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Mirante da Janela
Santos (une des premières ville du Brésil)





Une petite mélodie, comme un marchand de glace mais pour vendre des œufs...

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Pleins de petits animaux, dont les cutias (les gros rongeurs), mais aussi ceux exposés dans des bocaux...

Dernier arrêt avant l'Uruguay: Porto Alegre (sous la pluie !)




Cette capitale est étonnante. Les plans de la ville sont de telle sorte que vue du ciel, la capitale apparaisse comme un avion. Une architecture moderne et surprenante, un avant goût d’une ville futuriste qui provient d’un certain Oscar Niemeyer... (On s’en fout ? oui, un peu.) Une faible population et de grands espaces verts qui rendent la ville calme et reposante. Ici, pas de tourisme, nous avons pu visiter tranquillement les étranges bâtiments : le sanctuaire Dom Bosco et ses 7000 pièces de verre de Murano bleues, la cathédrale Metropolitana, le Palais du Congrès, etc. Un des points culminants où l’on a un accès facile, est celui de la tour TV qui donne un aperçu de la forme symétrique de la ville. Mais une journée suffisait amplement pour faire le tour.
Nous voulions du vert et nous avons été servi au parc Chapada Veadeiros ! De nombreuses grandes collines verdoyantes nous entourent, des Aras passent régulièrement au dessus de nos têtes, mais aussi quelques toucans. Par contre, pour visiter l’ensemble du parc, nous avons vu qu’il y avait pas mal de chemins de rando à partir de deux villes.
Alto Paraiso où nous avons découvert de nombreuses cascades bien sympathiques. De plus, notre hébergement était vraiment tranquille avec une hôte qui parlait un peu français, ça fait toujours plaisir. Malheureusement, ici, chaque entrée est payante alors nous avons fraudé quelques entrées. Des randonnées sympathiques en tout cas qui ne laissent présager que du bon pour le prochain arrêt: Sao Jorge.
Notre Airbnb : une bonne blague. Nous avions vu que les logements étaient hors de prix, le moins cher : 20 euros un matelas au sol dans la chambre, nous réservons. Sur place, la nana nous demande alors qu’il pleuvait à grandes eaux, si nous voulons dormir dehors sur le matelas posé sur la terrasse détrempée ou dans une chambre... Nous optons pour la chambre dans des lits superposés et chambre partagée. Ce que nous ignorions c’est que le lendemain, elle nous demandera plus d’argent parce que nous ne dormions pas dehors sur le matelas à flotter sur l’eau mais dans une chambre, dans des lits superposés dégueulasses et sans draps... De toute façon, c’était encore un village hippie alors on aurait dû savoir. Mais si, rappelez-vous la Chapada Diamantina. A chaque fois de toute façon, ils confondent leurs différentes idées du capitalisme.
Le lendemain, nous partons explorer la Vale da Lua et son érosion qui font fortement penser aux petits cratères lunaires. Le jour suivant, une nouvelle randonnée vers le mirante da Janela nous aura conduit à deux chutes d’eau gigantesques : 80 et 120 mètres. Mais surtout, la vue sur ces deux monstres de débit te laisse sans voix après les trois heures de marche pour y arriver. La marche fut compliquée, surtout avec le déluge que nous nous sommes pris au retour (un peu la pluie d’ Amazonie... vous voyez le genre ?)
Puis, nous quittons Sao Jorge pour un nouveau périple de 24h en passant par Sao Paulo, pour terminer à Santos près des plages au sud du Brésil. Rien de bien foufou mais une escale baignade bien méritée !
Notre nouveau logement n’est pas extraordinaire mais notre hôte est bien sympathique, aimable et il nous dira cette phrase qui laisse sans voix : «Il vaut mieux être malheureux à Paris, que vivre heureux ici». Petit résumé du malaise social du Brésil...
Et nous avons parcourus du chemin, avec un vol cette fois-ci pour Porto Alegre. Malchance, il pleut comme en Normandie. La ville n’avait pas grand intérêt, nous l’avons tout de même survolée... Notre idée de départ étant de nous rendre dans une ville proche pour admirer un énorme canyon mais avec le temps, cela ne présageait rien de bon. D’autant plus que par mauvais temps, le chemin pour s’y rendre était parfois bloqué... Le sort, enfin les trois côtés pile de notre réal, en aura décidé autrement !
Nous partons donc vers l’Uruguay après deux mois sur un continent dans un continent ! Retour aux bases espagnoles et petite escapade sur les côtes, avant de rentrer dans les terres avec le Paraguay !



























