
Quito







Nicolas, toujours prêt à aider..
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Ascension dans les hauteurs de la ville, téléphérique et grimpette pour atteindre 4400m !
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Baños
Quilotoa
Volcan avec la formation d’un lac dans son cratère... Les percées du soleil font osciller la teinte de l'eau: tantôt bleue, tantôt verte et tantôt "taupe".
Puis, petite virée dans la campagne environnante...



Ville réputée pour ses confiseries au sucre de canne



Mais aussi pour faire de la balançoire dans le vide à 2700m d'altitude !
Ville avec plusieurs atouts
Sur la route des cascades...
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Toujours plus sexy à vélo...

(il faut zoomer pour me voir)






Petit rafraichissement dans les thermes avant de quitter Baños...


Petite halte à Quito qui nous ne nous a pas offert graillon. Mis à part notre ascension à 4400 pour le Rucu Pichincha qui surveille cette ville, son centre historique reste sympathique. C’est donc un peu excité que nous partons pour Quilotoa et son volcan afin de continuer notre périple.
Ce sommet a la particularité d’avoir dans son cratère un lac à 4000m d’altitude. La météo capricieuse donne à son eau une teinte qui va du bleu au vert, ce qui rend le lieu un brin magique. Les gens ici sont Kichwas, et mis à part la vente de leurs confections, ma communication reste sommaire. Mais en y regardant de plus près, tu peux acheter des bonnets péruviens importés par une firme italienne: le génie de la mondialisation!!! Nous finissons par manger le soir un gros cochon d’inde au goût entre le poisson d’eau douce et le poulet...
Direction Baños et le début de la jungle équatorienne. La vedette des confiseries est le Melcocha fait à base de canne à sucre bouillie mais avant que la pâte durcisse, il faut l’étirer et la pétrir pendant des heures. On peut voir à chaque entrée de boutiques la pâte suspendue, malaxée par le vendeur à mains nues. Tout ce sucre nous a donné envie d’emprunter la « Puta de la virgen », ah non: Le chemin de la vierge. 1000m de dénivelé en 2,5kms, autant dire que ce «sentier» n’était pas une partie de plaisir ! Arrivés au bout, pour nous consoler, une balançoire… Enfin, LA balançoire de la Casa del Arbol, la plus vertigineuse qui soit. Suspendue dans le vide à 2700m d’altitude, tu te laisses flotter au gré du vent mais ce dernier ne chassa pas les nuages et nous ne pûmes voir le volcan Turhungana et son filet de fumée s’échappant de son cratère.
Le lendemain, après cet échauffement, nous avons pris de fidèles destriers pour parcourir la «ruta de las cascadas». Environ 30 cascades sur une vingtaine de kilomètres. Camille n’a pas pu s’empêcher de faire du Canopy mais avec les vautours qui volaient autour d’elle on aurait presque cru au dénouement tragique.
La fin du parcours était à la Cascada El Pailon Del Diablo, un énorme débit d’eau qui nous a trempé de la tête aux pieds. Elle valait cependant le coup d’œil tellement elle en imposait !
Pour finir Baños en beauté, comme son nom l'indique, il nous restait les thermes à faire. Après les cascades, un peu de détente dans les bains à 45° et un coup de fouet pour la circulation sanguine avec ceux à 15°.
La suite des Andes avec le somment le plus haut du monde: le Chimborazo!













